The Celtic Social Club revient avec un deuxième album…

Trois ans après sa création et une longue tournée internationale, clôturée par un concert mémorable à Central Park, à New York, le révélant comme un implacable groupe de scène, The Celtic Social Club revient avec un deuxième album radical et fédérateur, impressionnant de puissance et de maturité. Dévoilé en décembre par le single de Noël : Christmas 1914 avec les chœurs du sénégalais Faada Freddy en guest, l’album A New Kind of Freedom impose un celtic-rock ouvert, moderne et métissé, qui redéfinit les contours et les possibles de la « musique traditionnelle».

Tels des Pogues au meilleur de leur forme, affutés comme un gang derrière la voix exceptionnelle de Jimme O’Neill et les «pipe et fiddle» de Ronan Le Bars et Pierre Stéphan, les sept franco-écossais du Celtic Social Club réinventent l’articulation entre modernité et tradition, en réactualisant des mélodies celtes anciennes des XVIIème, XVIIIème ou XIXème siècle, faisant délibérément sauter les verrous des frontières et des chapelles, entre rock, folk, musique du monde, pop et groove, roots acoustique et zébrures électriques.
À peine trois années d’existence, une longue tournée internationale et un nouvel album A New Kind of Freedom, nous voici prêts à goûter avec The Celtic Social Club au souffle d’un « nouveau genre de liberté. »

Après un concert inaugural le 18 juillet 2014 devant 50 000 spectateurs au Festival des Vieilles Charrues (France), puis une tournée internationale d’une cinquantaine de dates à la suite de leur premier album vendu à près de 10 000 exemplaires, The Celtic Social Club a rapidement poussé la porte du grand concert planétaire des musiques du monde.
Synthèse énergique et parfaite entre tradition, rock, folk, pop, roots et groove, dopée par une puissance scénique qui les a rapidement installé comme un implacable groupe « live », leur répertoire insuffle une sacrée cure de jouvence aux mélodies celtes anciennes des XVIIème, XVIIIème ou XIXème siècle, glanées en Bretagne, Irlande, Ecosse et Asturie.
Créé, sur le modèle du Buena Vista Social Club et du New Orleans Social Club, par le batteur et producteur Manu Masko, ce projet, appuyé par un premier album impressionnant de modernité roots, ne devait être qu’une production one shot pour ce concert à Carhaix. La magie de cette opération commando faisait entrer dans le XXIème siècle, une musique celtique débarrassée des poncifs du genre. Devant l’enthousiasme du public et l’accueil des professionnels, des concerts vont s’organiser en France et à l’Internationale (Suisse, Allemagne, Chine, Vietnam, Algérie…) avec une clôture de tournée emblématique aux États-Unis. Le 1er octobre 2016, pour les 25 ans des Vieilles Charrues à New-York, The Celtic Social Club embarque les 5 000 personnes rassemblées au coeur du mythique Central Park.
Avec Manu Masko (batterie), le chanteur écossais Jimme O’Neill (The Silencers), les virtuoses de la musique traditionnelle Bretonne Ronan Le Bars (uilleann pipe) et Pierre Stephan (violon), la basse de Richard Puaud, l’harmonica et le washboard de Mathieu Péquériau et les banjo, mandoline et guitare de Goulven Hamel, le collectif initial s’est transformé en un groupe puissant, soudé et inventif, capable de faire sourire et danser tous les publics et les géographies, du plein air du Paléo Festival (Nyon, Suisse) aux sièges et travées des théâtres (Norwood, USA) et des grandes salles (Dima Jazz Festival de Constantine, Algérie).
Avec A New Kind of Freedom, deuxième album radical et fédérateur, impressionnant de puissance et de maturité, le gang réinvente l’articulation entre modernité et tradition.
Entre punch-line mélodiques, beat-trans, virtuosité et hymnes conquérants, ce grand disque d’un authentique « dancing band » du XXI ème siècle proclame fièrement que le métissage et la bâtardise sont les armes de ce « nouveau genre de liberté ».

www.celticsocialclub.com

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