Tchakø – Les mots bleus

Tchako a 24 ans, « une phrase inutile » qui pourtant en dit long sur les talents précoces de cet artiste complet.  

Originaire d’Albanie, il grandit dans une famille de musiciens et d’artistes. La voix lyrique de sa mère résonne tout autour, des plus grandes scènes du pays jusqu’à l’opéra de la Diva Plavalaguna dans le Cinquième Elément. Mais Tchako veut se former sa propre oreille.

Il écoute beaucoup de musique, en joue souvent, apprend le piano. Des claviers au clavier il n’y a qu’un pas, alors sur son ordinateur il bidouille, recherche, sample, invente et se réinvente, part étudier le son à la Point Blank Music School de Londres et finit par produire.  
Ses premiers morceaux sont atmosphériques, jouent des contrastes. Entre l’apesanteur et l’urgence, la rêverie et le cauchemar, le léger et le brutal, il explore les émotions comme on entreprend un long voyage.

La musique électronique lui permet de transcender l’ensemble de ses passions : des influences musicales sans limite, une approche très cinématographique, la recherche quasi chirurgicale du son parfait, une attention inconditionnelle portée aux arrangements et un amour profond pour les mélodies. 
Tout comme il a pris possession de son corps en le couvrant d’encre bleue, il illustre sa musique par la vidéo et la photographie. Single après single il construit sa carrière comme on réalise un film : en ajoutant un nouvel angle, en intégrant un nouveau personnage.

Aujourd’hui celui qu’il invente fait entendre sa voix. Si elle rythmait déjà certaines de ses productions passées, elle est aujourd’hui parfaitement audible, assumée, et se glisse dans les mots du géant Christophe, avec force et humilité à la fois. 
« Les Mots Bleus » est un nouveau rebondissement dans l’intrigue Tchako. Comme un aparté dans le texte, une didascalie qui, comme souvent, en dit beaucoup plus qu’il n’y parait. 
Christophe était de ces artistes novateurs qui s’affranchissent des codes, mélangent les cordes et la musique électronique, naviguent à vue au gré des rencontres, et s’aventurent sur des territoires qu’eux-même ne connaissent pas. 

Tchako lui a 24 ans, « une phrase inutile » en apparence qui pourtant signifie que ces Mots Bleus, nés 20 ans avant lui, trouvent plus que jamais une résonance particulière chez les nouveaux aventuriers de la musique. Par delà les âges, par delà les genres.

https://www.instagram.com/tchakomusic/?hl=fr

Agoria, le clip de 3 Letters

Agoria, le prolifique compositeur, Dj et producteur français dévoile son nouvel EP 3 Letters. Porté par une vidéo originale, le titre sera assorti de deux remixes du duo allemand andhim, avant la révélation, le 12 juin, d’un remix signé par la paire italienne Stereocalypse.Premier single d’Agoria depuis la sortie de son album Drift l’an passé, 3 Letters s’adjoint, comme sur l’incontournable You’re Not Alone (25 millions de streams), les talents vocaux du franco-américain Blasé.Merveille d’électro-pop à la fois mélancolique et dansante, 3 Letters allie ainsi le chant empli d’émotions douces-amères caractéristique de Blasé aux accords lumineux et entêtants distillés par Agoria.Signé par le réalisateur argentin multi-primé Hernan Corera (Latin Grammy Award du meilleur clip pour Gallo Negro de Kurayaki & The Valderramas), le film nous emmène dans un espace confiné mais néanmoins ouvert sur un ailleurs ensoleillé.

Un an après Drift, peut-être l’album qui énonce le plus ouvertement cette volonté d’hybridation, il sortira le 29 mai l’Ep 3 Letters.Parallèlement à la sortie de 3 Letters et de sa vidéo, Agoria dévoile un premier remix du titre, signé par les Allemands d’andhim (récemment adoubés par Groove et Raveline Magazine).Avec son S Computer Love Remix, le duo offre ici une relecture rétro-futuriste du morceau, entre électro-pop 80’s et videogame, paillettes sonores et mélodies « pixelisées ». On notera aussi sur l’EP, une version 100% instrumentale de 3 Letters, sobre écrin pour apprécier le mariage de la ligne du morceau original avec les inspirations d’andhim.Le 12 juin enfin, marquera la sortie du second remix de 3 Letters, réalisé cette fois par le duo italien Stereocalypse, formé par le maître des synthés Andrea Doria et le DJ et producteur Olderic et révélé par le label Innervisions.Adeptes des sonorités analogiques et des textures modernes, ces deux pointures de l’électro offriront à Three Letters une revisite ouvertement tournée vers les clubs, avec percussions nerveuses, et montées extatiques enthousiasmantes. Un nouveau voyage en perspective.

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Bingo Club: mélange des voix chaudes avec une instrumentation soft rock…

Mené par Martin, Bingo Club se réclame autant du psychédélisme des années 70 à la Procol Harum que des mouvances actuelles comme Ariel Pink.Mixé par Al Carlson (Weyes Blood, St. Vincent…), le maxi Separated qui sort en septembre sur le label parisien Fuzo nous fait découvrir le talent de mélodiste charmeur de son auteur qui a écrit ce titre aux cours de ses voyages entre l’Europe, le Sahara, l’Himalaya et les Etats-Unis.
Premier extrait du EP Separated,Dance Me raconte l’histoire d’un danseur malade et souffrant qui, dans un élan d’optimisme, veut croire que l’amour de son prochain le guérira à jamais. La vidéo a été tournée à Venice Beach à la super 8 en avril 2018, et met en scène des patineurs sur quad en danse synchronisée. Un titre hypnotique pareil à un mirage qui incite à devenir membre du Bingo Club.

Bingo Club est à découvrir dès septembre 2020 avec Separated, un premier EP au charme pop et nostalgique qui sort sur le label Fuzo Music Company. Mixé par Al Carlson (Jessica Pratt, Weyes Blood, Tim Hecker, Ariel Pink…), Bingo Club nous entraine dans un monde riche à la lisière du rêve.Le projet est né à Brooklyn, où un premier maxi est sorti chez Whale Watch Records. Aujourd’hui le Bingo Club ré-ouvre ses portes sur le jeune label parisien Fuzo. Bingo Club est mené par Martin qui s’entoure de personnages imaginaires et d’amis bien réels pour mener à bien ses rêves musicaux en technicolor. Des chanteuses et des musiciens de tous bords sont venus à sa demande pour former un club où chacun vient jouer selon ses envies et aspirations du moment.Le premier EP “Separated” a été conçu sur la route entre l’Europe, le Sahara, l’Himalaya et les Etats-Unis. Quatre titres écrits en anglais, en français, en espagnol, chantés en solo ou en duo. La formule est mouvante. C’est un mélange de voix chaudes et d’instrumentations soft rock, quelque part entre The Durutti Column, Mazzy Star, Ariel Pink ou Procol Harum. L’ambiance qui s’en dégage est légère et teintée de mélancolie.  Premier extrait, Dance Me nous séduit avec ses images californiennes. On y croise un patineur antisocial et lunatique qui veut croire dans un élan d’optimisme que l’amour de son prochain le guérira à tout jamais. Il ne vous reste plus qu’à entrer dans la danse et à rejoindre le Bingo Club. 

« Dance me dance me. I want to part.
I’m a different man with different glory.
I come along. Dance me dance me I’m roaming freely
I’m out the cage and you’re around me. I move around. »

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LIVINGSTON: Le groupe rock dévoile son nouveau single, “Show Me the Money”

Formé dans le centre multiculturel de Londres, LIVINGSTON est composé de Beukes Willemse et du guitariste / claviériste Chris van Niekerk d’Afrique du Sud, du batteur Jan Siekmann d’Allemagne et du bassiste Phil Magee d’Angleterre. 

Avec ses débuts en 2009 avec “Sign Language” et en 2012 avec “Fire To Fire” (Universal Music Germany), le groupe a remporté de nombreux succès, dont le Top 20 des ventes Allemandes et numéro 1 sur l’Amazon & iTunes Rock Charts, ainsi que l’album iTunes Newcomer de l’année 2010.

Leur single “Broken” a été classé dans le Top 20 et leur deuxième single “Go” a été la chanson officielle de la chaîne nationale Allemande ZDF pendant les Jeux Olympiques d’hiver de 2010. En attendant la sortie de leur prochain album, “This is a Robbery”, le groupe nous dévoile un nouveau titre, intitulé “Show Me the Money”. Au sujet de ce morceau, Chris (guitare / clavier) commente : 

Ce titre, c’est un peu un mutant. C’est un morceau qui a parcouru un long chemin avec nous, et qui a commencé sa vie sous 2 chansons complètement différentes. Il y a quelques années, Chris et Phil ont écrit un morceau électro intitulé “Steam”. Au cas où vous vous poseriez la question, je suis Chris et oui, je parle de moi à la 3ème personne. Au même moment de la composition de “Steam”, Beukes avait écrit un autre morceau avec une vibe hip hop, qu’il a appelé “Show Me The Money”. À ce stade là, nous n’avions pas trouvé de lien entre ces deux titres.

Environ un an plus tard, je conduisais vers une destination de vacances et lorsque j’ai écouté les deux pistes, j’ai pensé qu’elles pourraient être intéressantes, combinées ensemble. Quand je suis enfin arrivé à destination (pour le plus grand plaisir de ma petite amie), j’ai commencé à travailler sur ce titre mutant, puis “Show Me The Money” est né.

Ca a pris du temps avant que l’on commence réellement à travailler sur la production, mais nous savions qu’il y avait quelque chose de spécial à faire. Comme pour toutes nos chansons, les significations sont plutôt abstraites. L’un de nous va penser que c’est à propos d’une chose, et quelqu’un d’autre pensera que c’est à propos d’une autre. Pour moi, au moins, la chanson devient une sorte de personnification de l’argent, comme si c’était une vraie personne.Cela me rappelle un peu un documentaire que j’ai vu il y a des années et qui s’appelait “The Corporation”. De la même manière, ils psychanalysaient les entreprises comme si elles étaient une personne.

Mais comme c’est le cas pour toutes nos chansons, vous déciderez vous-même de ce que la chanson représente pour vous.

🎵  “Show Me the Money” (plateformes de streaming): 
http://lnk.to/Livingston-SMTM

https://www.instagram.com/livingstonmusic/

Le groupe Islandais DADI FREYR (Eurovision) en promo à Paris les 24 & 25 juin 2020

L’artiste islandais qui est déjà un phénomène mondial avec son titre pop disco funky accrocheur « Think About Things », était le favori pour remporter le concours Eurovision de cette année. 

Malgré le spectacle annulé en raison de la pandémie, la chanson a gagné une armée des fans internationaux et fait un réel buzz mondial.

Daði Freyr en quelques chiffres

20 millions streams 
11 millions de vues sur le clip officiel
2.5 millions d’écoutes par mois sur Spotify 
 23 millions de videos TikTok 
 #24 dans le Top viral 50 Monde

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