TWONE : Single « FAIM, UN PEU » DISPONIBLE

Tout a commencé un jour de juin 1995 chez un ami commun, propriétaire de restaurant, elle médiatiquement connue dans le milieu politique, lui dans le monde de la finance. Le restaurateur leur proposa de prendre un café ensemble. L’occasion de faire brièvement connaissance et de ne plus être des inconnus pour une hypothétique prochaine fois.
 C’est bien connu, le hasard fait souvent bien les choses, même s’il fallut attendre dix longues années. On garde le même cadre : un restaurant. Le temps du café fut un peu plus long et les regards plus soutenus…, mais les désirs s’arrêtèrent au niveau des yeux.
 Huit autres longues années. Peut-on encore parler de hasard ? Ils se retrouvent à deux tables voisines lors d’un repas de soutien. Le maître de céans voyant qu’ils se connaissaient proposa de les placer à la même table. Il refusa, mais… l’appela le lendemain pour lui proposer un repas avec plus d’intimité.

Première « vraie » rencontre dans un cadre idyllique, première soirée où les sensations ne se limitent plus qu’au simple regard… A la fin du repas, les sens en effervescence les amènent à un premier baiser. Leurs vies affectives respectives étant engagées, les frissons s’arrêtaient là, tel des ricochets de sensualité absorbés passionnément, mais inexorablement, par une onde qui n’a pas pour vocation de perdurer.
Hasard ou… destin… ? Nous sommes en mai 2018, un papier tombe de son tiroir. Il reconnaît la carte de visite du restaurant au cadre idyllique. Les ricochets refont surface. Sans rien savoir de sa vie amoureuse, il décide de l’appeler.

Leurs vies affectives étant en convalescence, plus rien ne les arrête et les ricochets se transforment en explosion, en vertige, en spasmes effrénés… Et depuis ce 26 mai 2018, ils ne se quittent plus. Hasard ou destin ? Le premier titre de chanson qu’on leur propose : « Faim , un peu  »…

Disponible sur Apple Music, Spotify, Deezer

Avec Flashback, Stéphanie Sandoz inverse le cours du temps et nous offre un voyage entre deux mondes…

Flashback est un titre réinventé par l’artiste pendant le confinement de la crise du Covid-19. Quelque part entre hier et demain…
Interprète, auteure, mélodiste & globe-trotter, Stéphanie Sandoz dévoile avec Flashback une pop électro aux accents eighties : un titre frais et entraînant pour danser tout l’été !
Un son également mis en lumière dans un clip graphique, réalisé par Pascal Magone, où l’artiste se livre au naturel ou se transforme tour à tour en Disco Queen ou en Lili Marleen.

Tchakø – Les mots bleus

Tchako a 24 ans, « une phrase inutile » qui pourtant en dit long sur les talents précoces de cet artiste complet.  

Originaire d’Albanie, il grandit dans une famille de musiciens et d’artistes. La voix lyrique de sa mère résonne tout autour, des plus grandes scènes du pays jusqu’à l’opéra de la Diva Plavalaguna dans le Cinquième Elément. Mais Tchako veut se former sa propre oreille.

Il écoute beaucoup de musique, en joue souvent, apprend le piano. Des claviers au clavier il n’y a qu’un pas, alors sur son ordinateur il bidouille, recherche, sample, invente et se réinvente, part étudier le son à la Point Blank Music School de Londres et finit par produire.  
Ses premiers morceaux sont atmosphériques, jouent des contrastes. Entre l’apesanteur et l’urgence, la rêverie et le cauchemar, le léger et le brutal, il explore les émotions comme on entreprend un long voyage.

La musique électronique lui permet de transcender l’ensemble de ses passions : des influences musicales sans limite, une approche très cinématographique, la recherche quasi chirurgicale du son parfait, une attention inconditionnelle portée aux arrangements et un amour profond pour les mélodies. 
Tout comme il a pris possession de son corps en le couvrant d’encre bleue, il illustre sa musique par la vidéo et la photographie. Single après single il construit sa carrière comme on réalise un film : en ajoutant un nouvel angle, en intégrant un nouveau personnage.

Aujourd’hui celui qu’il invente fait entendre sa voix. Si elle rythmait déjà certaines de ses productions passées, elle est aujourd’hui parfaitement audible, assumée, et se glisse dans les mots du géant Christophe, avec force et humilité à la fois. 
« Les Mots Bleus » est un nouveau rebondissement dans l’intrigue Tchako. Comme un aparté dans le texte, une didascalie qui, comme souvent, en dit beaucoup plus qu’il n’y parait. 
Christophe était de ces artistes novateurs qui s’affranchissent des codes, mélangent les cordes et la musique électronique, naviguent à vue au gré des rencontres, et s’aventurent sur des territoires qu’eux-même ne connaissent pas. 

Tchako lui a 24 ans, « une phrase inutile » en apparence qui pourtant signifie que ces Mots Bleus, nés 20 ans avant lui, trouvent plus que jamais une résonance particulière chez les nouveaux aventuriers de la musique. Par delà les âges, par delà les genres.

https://www.instagram.com/tchakomusic/?hl=fr

Agoria, le clip de 3 Letters

Agoria, le prolifique compositeur, Dj et producteur français dévoile son nouvel EP 3 Letters. Porté par une vidéo originale, le titre sera assorti de deux remixes du duo allemand andhim, avant la révélation, le 12 juin, d’un remix signé par la paire italienne Stereocalypse.Premier single d’Agoria depuis la sortie de son album Drift l’an passé, 3 Letters s’adjoint, comme sur l’incontournable You’re Not Alone (25 millions de streams), les talents vocaux du franco-américain Blasé.Merveille d’électro-pop à la fois mélancolique et dansante, 3 Letters allie ainsi le chant empli d’émotions douces-amères caractéristique de Blasé aux accords lumineux et entêtants distillés par Agoria.Signé par le réalisateur argentin multi-primé Hernan Corera (Latin Grammy Award du meilleur clip pour Gallo Negro de Kurayaki & The Valderramas), le film nous emmène dans un espace confiné mais néanmoins ouvert sur un ailleurs ensoleillé.

Un an après Drift, peut-être l’album qui énonce le plus ouvertement cette volonté d’hybridation, il sortira le 29 mai l’Ep 3 Letters.Parallèlement à la sortie de 3 Letters et de sa vidéo, Agoria dévoile un premier remix du titre, signé par les Allemands d’andhim (récemment adoubés par Groove et Raveline Magazine).Avec son S Computer Love Remix, le duo offre ici une relecture rétro-futuriste du morceau, entre électro-pop 80’s et videogame, paillettes sonores et mélodies « pixelisées ». On notera aussi sur l’EP, une version 100% instrumentale de 3 Letters, sobre écrin pour apprécier le mariage de la ligne du morceau original avec les inspirations d’andhim.Le 12 juin enfin, marquera la sortie du second remix de 3 Letters, réalisé cette fois par le duo italien Stereocalypse, formé par le maître des synthés Andrea Doria et le DJ et producteur Olderic et révélé par le label Innervisions.Adeptes des sonorités analogiques et des textures modernes, ces deux pointures de l’électro offriront à Three Letters une revisite ouvertement tournée vers les clubs, avec percussions nerveuses, et montées extatiques enthousiasmantes. Un nouveau voyage en perspective.

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Bingo Club: mélange des voix chaudes avec une instrumentation soft rock…

Mené par Martin, Bingo Club se réclame autant du psychédélisme des années 70 à la Procol Harum que des mouvances actuelles comme Ariel Pink.Mixé par Al Carlson (Weyes Blood, St. Vincent…), le maxi Separated qui sort en septembre sur le label parisien Fuzo nous fait découvrir le talent de mélodiste charmeur de son auteur qui a écrit ce titre aux cours de ses voyages entre l’Europe, le Sahara, l’Himalaya et les Etats-Unis.
Premier extrait du EP Separated,Dance Me raconte l’histoire d’un danseur malade et souffrant qui, dans un élan d’optimisme, veut croire que l’amour de son prochain le guérira à jamais. La vidéo a été tournée à Venice Beach à la super 8 en avril 2018, et met en scène des patineurs sur quad en danse synchronisée. Un titre hypnotique pareil à un mirage qui incite à devenir membre du Bingo Club.

Bingo Club est à découvrir dès septembre 2020 avec Separated, un premier EP au charme pop et nostalgique qui sort sur le label Fuzo Music Company. Mixé par Al Carlson (Jessica Pratt, Weyes Blood, Tim Hecker, Ariel Pink…), Bingo Club nous entraine dans un monde riche à la lisière du rêve.Le projet est né à Brooklyn, où un premier maxi est sorti chez Whale Watch Records. Aujourd’hui le Bingo Club ré-ouvre ses portes sur le jeune label parisien Fuzo. Bingo Club est mené par Martin qui s’entoure de personnages imaginaires et d’amis bien réels pour mener à bien ses rêves musicaux en technicolor. Des chanteuses et des musiciens de tous bords sont venus à sa demande pour former un club où chacun vient jouer selon ses envies et aspirations du moment.Le premier EP “Separated” a été conçu sur la route entre l’Europe, le Sahara, l’Himalaya et les Etats-Unis. Quatre titres écrits en anglais, en français, en espagnol, chantés en solo ou en duo. La formule est mouvante. C’est un mélange de voix chaudes et d’instrumentations soft rock, quelque part entre The Durutti Column, Mazzy Star, Ariel Pink ou Procol Harum. L’ambiance qui s’en dégage est légère et teintée de mélancolie.  Premier extrait, Dance Me nous séduit avec ses images californiennes. On y croise un patineur antisocial et lunatique qui veut croire dans un élan d’optimisme que l’amour de son prochain le guérira à tout jamais. Il ne vous reste plus qu’à entrer dans la danse et à rejoindre le Bingo Club. 

« Dance me dance me. I want to part.
I’m a different man with different glory.
I come along. Dance me dance me I’m roaming freely
I’m out the cage and you’re around me. I move around. »

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