¿Who’s The Cuban? nous fait découvrir son premier album Circo Circo le 29 mars

¿Who’s The Cuban? nous fait découvrir son premier album Circo Circo le 29 mars 2019 avec un premier single Buscando Una Forma de Liquidarte. Après avoir donné plus de 500 concerts et produit trois albums, le combo franco-cubain autrefois nommé Son Del Salón change de nom de scène, et bouillonne plus que jamais de créativité.Avec l’album Circo Circo, le groupe ¿Who’s The Cuban? s’affranchit de la pure tradition de la musique cubaine et y associe l’énergie du rock et des musiques actuelles. Furieusement dansant et inspiré, ce groupe de six musiciens fait sa révolution musicale, avec un nouveau répertoire qui a pour point d’équilibre la croisée des personnalités et des cultures. De La Havane à Liverpool, en passant par l’Afrique et les Caraïbes, c’est tout un voyage que propose le sextet. 
¿Who’s The Cuban? est la question que tout le monde se pose. Pas facile de distinguer un Cubain avec un accent lorrain qui chante en espagnol. ¿Who’s The Cuban? propose avec l’album Circo Circo une musique riche et sans frontières qui nous embarque dès les premières notes, et que l’on pourra voir sur scène grâce à une tournée dans toute la France et une date à Paris le 29 avril au New Morning. 

« ¿Who’s The Cuban? that is the question. Le combo franco-cubain ne sort pas de nulle part, il a fait ses armes dans le sillon de la tradition cubaine sous le nom de « Son Del Salón». Après 3 albums et plus de 500 concerts, une irrésistible envie de renouveau bouillonne : ¿Who’s The Cuban? est leur nouveau nom et l’album Circo Circo leur révolution musicale.
Le son cubano à la papa c’est fini, place à leur sauce à eux : des chansons à vivre et à danser. Aujourd’hui, les six compañeros osent le mélange des musiques qu’ils aiment.
Fort et fier de cette nouvelle identité hybride, ¿Who’s The Cuban? n’en a pas moins la culture cubaine chevillée au corps, comme si elle était l’ADN commune à toutes ses compositions. C’est ainsi que Circo Circo est un disque qui mène forcément à La Havane. Sur le chemin pourtant, les montunos de piano salsa rencontrent des guitares électriques en provenance d’un club endiablé de Liverpool (Buscando una forma de liquidarte / Cómo). Au détour d’une envolée planante au dessus des Caraïbes, les nappes de claviers mettent en relief les rythmes les plus chaloupés (Afro-spleen / Domingo 2). Au loin ce sont les racines africaines qui résonnent avec le tres cubano et les percussions (Todo Lo hice / Rosana), en rappel d’un glorieux passé qui côtoie la batterie, les basses et les amplis. A l’arrivée le groupe nous livre un recueil d’histoires, tristes ou drôles, futiles ou sérieuses, qui sentent le vécu et le soleil.
Avec cet album réalisé par Lucien Zerrad (Angélique Kidjo, Zaz, Charles Aznavour, Enzo Enzo…) ¿Who’s The Cuban? veut faire vibrer, à l’image d’un vieux poste de radio cubain qui diffuserait les ondes d’aujourd’hui. »

Facebook
Site officiel

Chine Laroche sort son 3ème EP Outsider le 05 Avril

Chine Laroche est de retour avec nouvel EP Outsider qui la place parmi les plus beaux talents actuels à la croisée de la black music (soul, rap, hip hop), de l’électro et de la trap.Jeune française de 23 ans, Chine Laroche est à la fois compositrice, musicienne et interprète. Sa musique se situe aux croisements de multiples genres : entre trip-hop et pop française, musique électronique, rap et soul, Chine Laroche impose une signature sonore originale. 
Après deux premiers EP salués par la presse (On My Mind en 2016 et Out of the Darken2018), Chine Laroche sort son 3ème EP Outsider le 05 Avril sur le label Un Plan Simple, avec lequel elle se livre un peu plus en chantant pour la première fois en français. »Outsider exprime cette sensation de se sentir en dehors, du monde, des gens, du système.. Je parle d’une relation personnelle intense mais borderline, à la fois pleine de passion mais empreinte d’un néant inévitable. Parce qu’on ne se retrouve pas dans la pensée commune, dans la morale imposée, parce la vie en elle même est mystique, sans réponse à des questions existentielles, et que l’on cherche un sens à tout ça sans jamais le trouver définitivement. Peut être dans les choses éphémères ? »

Chine Laroche, jeune compositrice de 23 ans, musicienne et interprète livre une musique au carrefour d’influences plurielles. Comment pouvait-il en être autrement vu son parcours ? Elle passe son enfance et son adolescence en banlieue, grandit et se passionne pour la musique puis entre au conservatoire. Chine commence par y apprendre le piano et la guitare classique et jazz mais se nourrit, en parallèle de cet apprentissage académique, d’autres styles musicaux (pop-rock-rap) et découvre la batterie et les percussions. Sensible à l’art dans tous ses états, elle commence très vite à composer seule avant de se tourner vers la production MAO, ce qui lui permettra d’orchestrer librement ses créations.Car Chine comprend très rapidement qu’elle ne pourra compter que sur elle même si elle veut avancer vite, et comme elle l’entend. A 16 ans, elle devient son propre ingénieur du son, mixeur, réalisateur. Dans ses 12 mètres carrés elle orchestre et joue les instruments de toutes ses chansons. Elle découvre sur le tas, la manière d’enregistrer, de produire un titre…Elle signe chez GUM en édition, compose pour de la musique à l’image. Chine apprend en faisant. Elle signe trois grosses synchronisations pour des marques de luxe. Tout cela à 20 ans. Mais Chine sait que cela n’est qu’un passage pour la suite. Elle sort en auto-prod son premier EP « On My Mind » en octobre 2016, qui navigue entre hip-hop, future beats et ambiances hypnotiques. Elle balance, dans une électro-pop, ses désirs et son regard sur le monde.A travers son 2e EP « Out Of The Dark » sorti en février 2018, elle s’affranchit d’un héritage musical en mêlant sa musique à un son plus feutré, plus acoustique aux influences à la fois rock, house… Mais elle chante et se cache encore derrière des textes en anglais.Aujourd’hui, Chine travaille sur ses nouvelles compositions où elle s’exprime en français cette fois. Son nouvel EP «Outsider» qui sort le 5 avril 2019 chez UN PLAN SIMPLE est le fruit d’une révélation personnelle. Elle décide d’écrire, rattrapée par sa volonté de faire sonner sa langue natale sur ses productions originales aux influences anglo-saxonnes.Toujours inspirée par la black music (soul, rap, hip hop) ainsi que l’électro et la trap, ce tout premier EP extrait d’un album à venir en Septembre prochain allie force des textes et justesse musicale pour un rendu toujours aussi personnel, à la fois sensible, puissant et efficace.

Facebook

Louis Arlette: Nouvel album Des Ruines et des Poèmes

Louis Arlette est de retour ! Après son premier disque Sourire carnivore, Louis Arlette, auteur-compositeur-interprète et ingénieur du son, remarqué par le duo Air, va sortir le 15 mars 2019 Des ruines et des Poèmes, un album pop-rock aux influences de musique industrielle mêlée de chansons à dimension littéraire. Un opus à la poésie sombre et romantique porté par le titre Je suis un soir d’été de Jacques Brel, que le chanteur revisite avec sensibilité et modernité grâce à des arrangements électro presque dansants.Louis Arlette sortira son second album Des ruines et des Poèmes le 15 mars 2019. Il y a un an à peine, l’album Sourire Carnivore avait révélé le talent de Louis et son univers électro-rock à l’énergie brute, teinté de noirceur romantique et d’allusion à la musique industrielle de Nine Inch Nails, du jamais vu encore dans l’univers de la chanson pop française. On découvrait alors un artiste possédant une solide culture du son, de la création contemporaine, amoureux des machines mais animé aussi d’un profond goût pour les textes à dimension littéraire. Ce jeune musicien habite un registre aux frontières des rêves et des tourments que l’on retrouve dans le clip de Je suis un soir d’été, reprise d’une chanson de Jacques Brel écrite en 1968, extrait du nouvel album de Louis Arlette Des ruines et des Poèmes

En 2018, Louis Arlette publiait son premier album Sourire Carnivore et, déjà, tout y était : une électricité libératrice et de l’électronique tapageuse, des chansons sensibles et grandioses, de régulières visites aux plus hautes lumières. Sourire Carnivore était le résultat d’une collision parfaite entre toutes les multiples influences de Louis : Brel ou Ferré, Depeche Mode, Radiohead, Daniel Darc, The Cure, Étienne Daho, la chanson et le rock, The Beatles et l’expérimentation sonique de Nine Inch Nails.
Mais Louis Arlette n’est pas du genre à s’arrêter là : il préfère le cheminement à la destination, l’excitation de la recherche permanente à la finitude de la découverte.
Sourire Carnivore n’a finalement constitué pour lui qu’un rite initiatique, le point de départ d’une grande épopée pop et intime : bien plus personnelle à tous les niveaux, sa suite Des ruines et des Poèmes le porte déjà vers de nouvelles aventures. « Avoir fait mon premier album m’a permis, pour le second, de creuser plus profondément, de progresser. Je ne partais pas du même point de départ : c’est un trajet, un chemin, on ne peut pas directement arriver à destination. Il faut percer les couches, une à une. »« Il ne restera de mon règne, rien que des Ruines et des Poèmes », chante-t-il sur la profonde et bouleversante chanson du même titre. « Des Ruines et des Poèmes est plus minimal, minimaliste même, il y a plus d’air, plus d’espace. Sur le premier album, j’ai montré ces choses que j’avais apprises, sur celui-ci je montre des choses que j’ai trouvées. Il est donc plus personnel. Des Ruines et des Poèmes m’appartient pleinement, avec une sérénité et une force nouvelles. »À l’image de la reprise exaltante de Je suis un soir d’été de Brel, Des Ruines et des Poèmes ne baisse jamais d’intensité. Enregistré au Studio Ferber avec l’aide de Philippe Paradis (Christophe, Thiéfaine, Zazie…), ce deuxième album en forme de seconde naissance irradie de puissance et de rage, déborde de beautés héroïques, de morsures magnifiques, de tumultueuses amertumes.« On vit dans une ambiance de Rome d’avant le déclin, de Babylone d’avant la chute : une ambiance de fin de civilisation. » Des ruines, mais des poèmes : Louis Arlette a peut-être, avec son deuxième album, écrit la bande-son idéale, et finalement très jouissive, des fracas chaotiques d’aujourd’hui. 

Facebook

JAZZ LIBRE à La cave aux artistes

JEUDI 14 MARS

20h30

LA CAVE AUX ARTISTES

DU HUBLOT

17, rue Paul Bert

Aix en Provence

Tél : 04 42 21 37 31

l’entrée est libre avec chapeau-tombola pour les artistes

QUI EST LANDA-FORNER ?

L’un, LANDA, est guitariste, et quel guitariste ! Sans aller jusqu’à dire qu’il est l’un des meilleurs au monde, il l’est certainement au niveau de l’hexagone. Malgré son allure de professeur des écoles, c’est la musique qui le fit connaître depuis les années soixante dix quand, encore adolescent, il lança son premier groupe de musique country avec « le blue grass ». Il fut remarqué par Carrère qui lui fit faire un disque vinyle au titre évocateur de « Banjo express ». Depuis, il n’a cessé d’explorer tous les styles et tous les registres, accompagnant bon nombre de chanteurs et chanteuses. Pour finir c’est le jazz qui l’accrocha pour de bon en lui offrant la possibilité d’exprimer toutes ses envies de création.

L’autre, FORNER, au physique de chauffeur poids lourds intégriste, se complaît dans les sons graves. C’est donc la contre basse qui obtint ses faveurs avec quelques incartades vers la basse électrique quand l’espace ne lui permet pas d’apporter sa « grand-mère ». Lui aussi explora tous les genres musicaux pour finir par tomber dans la marmite Jazz.

C’est donc un peu naturellement que tous deux se retrouvent en concubinage jazzique. Après moult transactions j’ai réussi à les contraindre de venir à la cave aux artistes pour une soirée unique et mémorable dans le cadre des JEUDI’JAZZ de la cave. Ils seront donc là.

En première partie, LANDA me fera l’honneur de m’accompagner sur ma dernière chanson : « Un petit air de Jazz » et peut-être que FORNER s’y collera aussi.

Apportez de quoi grignoter (salé ou sucré) que nous partagerons après le concert en  « auberge espagnole » N’apportez pas de boisson, nous sommes dans un bar et Féthi se fera un plaisir de nous servir à boire.

EFREETI: Le groupe dévoile son clip pour son single “Its Inner Pain”

Le groupe de metal EFREETI a révélé, le 15 Février, un clip pour son single “Its Inner Pain”. Ce morceau est issu du prochain album du groupe, “Man of Sand”, disponible à partir du 8 Mars !

En parlant du single “Its Inner Pain”, Kristian Wangberg commente :

Je n’écris pas mes paroles avec une histoire 100% définie à l’esprit, et ce morceau n’est pas une exception. La façon dont nous avons choisi de l’interpréter pour notre vidéo : nous avons mis en scène un personnage de notre dernier album, marchant dans les bois et rencontrant un démon. Après avoir libéré le démon par sympathie, elle est piégée et meurt rapidement de ses tours.

À propos du clip, Kristian révèle :

J’ai eu du mal à trouver un acteur approprié pendant longtemps, alors ça m’a pris beaucoup de temps. J’avais prévu de le filmer à la mi-automne, parce que j’aime bien l’aspect de la forêt et de l’océan à cette période-là, mais lorsque nous avons finalement eu nos acteurs, le temps était très froid. L’actrice principale a gelé pendant des heures. Je me sentais très mal pour elle ! À part ça, c’était plutôt simple ! Nous n’avions pas de budget Hollywoodien, mais je pense que la vidéo est plutôt cool !

Le prochain album du groupe, “Man of Sand”, paraît définitivement prometteur. Il sera officiellement disponible à partir du 8 Mars 2019. Soyez au rendez-vous !

Retrouvez EFREETI sur FacebookBandcamp et Spotify

loading