Mr MoOnkee: « L’univers lunaire et animal du groupe Grenoblois »

  • Qui sont-ils? 

2011, Simon Dorel (guitare, clavier) et Yoan Minvielle (basse) font connaissance lors de répétitions au sein d’un projet Grenoblois.
Celui-ci prenant fin, ils décident de faire route ensemble et rappellent Kenny Meola (chant, guitare, composition) rencontré lors d’une précédente audition.Jérôme Pruvot
Quelques mois plus tard, Jérôme Pruvot (batterie) rejoint la formation qui adopte le nom de Mr MoOnkee. L’alchimie fonctionne. Entre compositions pures et interprétations du répertoire de Kenny, le groupe enchaine rapidement les concerts sur la scène Rhône-Alpine, trouvant dans le live toute sa raison d’être.
C’est au printemps 2014 que le quatuor décide d’enregistrer un 1er EP de 5 titres au Studio 1936 à Grenoble.

Grenoble, L’Art-Ti-Cho, 28 novembre 2014…
Le petit bar Isérois est au bord de l’explosion, la température atteint des sommets malgré la fraicheur de la soirée. Le public à répondu en masse à l’appel du EP COVERgroupe Grenoblois et s’emporte avec eux au rythme des envolées d’émotion : moins de 2 ans après sa formation, Mr MoOnkee fête de la plus belle manière la sortie de son 1er EP.
Enregistré quelques mois plus tôt dans les locaux du Studio 1936 à Grenoble, les 5 titres mixés par Antonin Chardonnereau tentent de se rapprocher des sensations partagées en live. 28 minutes durant, la voix de Kenny tantôt sensible et fragile, s’emporte sans limites lorsque l’énergie s’envole. Le rock parfois brut, est agrémenté de touches subtiles. La sincérité est là.
Un 1er EP pour fixer les bases, les racines d’une arborescence sans fin.

Jérôme Pruvot

« …dans certains moments précieux, les subtilités s’imposent sans qu’il faille recourir à ce que certains qualifieraient volontiers d’artifices. C’est le cas avec Mr MoOnkee… » [Les Immortels]

  • A propos des textes

Les thèmes sont très variables et propres à l’univers de Kenny…
Le doute, la confiance en soi à travers « Hero », l’homme qui, à force de questionnements, se révèle être l’opposé de l’image qu’il aurait voulu donner. La colère à son paroxysme décrite dans « Blues of a wild dog »: frustration, haine à ce point viscérale d’un être envers un autre, qu’elle mènerait au meurtre. Sans regret, ni empathie. La relation père/fils évoquée dans « Riding on the storm » de façon métaphorique.

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