Le 2 février prochain Makeshift sortira son premier album

Makeshift (littéralement se déplacer, se décaler) est né sur les cendres de Clockwork of the moon il y a quelques mois mais sort de plus de deux ans de phases intensives d’arrangements et d’enregistrement.

Prendre le temps est vite apparu comme la première des exigences. Sans échéance préétablie mais toujours avec la volonté de faire mûrir les compositions. Makeshift a rapidement souhaité s’affranchir des carcans en faisant chanter chacun de ses trois compositeurs. Ainsi le groupe a tenté des choses, expérimenté différentes formules de jeu, et fait vibrer pas mal de murs bas-normands avant de tout enregistrer lui-même par l’intermédaire de son bassiste Nicolas Marsanne.

La musique folk a donc été naturellement remisée au placard au profit d’une pop au sens (très) large. Les formats et les sonorités sont à géométrie variable et ne cherchent pas à s’inscrire dans une veine précise ou dans une quelconque revendication de style(s).

On y croise aussi bien une dose de psychédélisme que des sonorités acoustiques ; le tout porté par des choeurs éthérés. Difficile alors d’établir une filiation directe parmi les structures mouvantes et les revirements d’énergies.

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