Homa est de retour avec un nouveau clip pour « Almost All or Nothing »

Homa est de retour avec un nouveau clip pour Almost All or Nothing, le titre qui ouvre son premier album, véritable révélation de la pop française de ces derniers mois.
Derrière Homa se cache l’artiste Alexandre Barberon. Marqué par ses études de pianiste classique, puis par la découverte de la pop et de la musique électronique, Homa invente son monde musical, à la fois futuriste dans ses ambiances, et classique dans sa maîtrise de la composition.
Homa revient avec un nouveau clip pour Almost All Or Nothing dans un voyage entre entre réalité et virtuel. Très inspiré par l’esthétique des années 80, il intègre des images traitées au Fairlight CVI pour des effets ultra-psychés et authentiquement vintage confirmant une fois de plus sa volonté de soigner la dimension visuelle autant que ses compositions.
Homa et ses musiciens semblent prisonnier d’un décor minéral et désertique, le sable est chauffé à blanc par un soleil de plomb. Ils avancent dans la même direction mais des mirages digitaux ralentissent leur progression. Les interférences sont de plus en plus puissantes et tout se fond dans un kaléidoscope graphique. Soudain apparait un refuge, un sanctuaire dans ce qui semble être une faille temporelle, un paradoxe quantique. Rêve ? Ou réalité ?  
Le premier album d’Homa révèle une belle collection de ritournelles égrenées aupiano, mais ce sont surtout les omniprésentes sonorités électroniques qui imprègnent l’album d’une atmosphère ouatée qui rappellera quelques belles références à l’auditeur, notamment Air ou les titres les plus planants de MGMT. A découvrir avec le nouveau clip Almost All or Nothing.

Le premier single ultra-sensuel et hypnotique de HOMA, « The Taste of Old Times » est sorti le 27 octobre 2017 chez Simple (Sony Music). Annonçant la couleur du mini LP à paraitre le 23 mars, HOMA y dévoile sa voix : la musique sans parole du premier EP a laissé place aux chansons, quelque part entre Robert Wyatt et MGMT, Jean-Michel Jarre et Phoenix.

Entre univers rétro-futuriste assumé, langueur estivale, efficacité pop et questionnement métaphysique, la musique de HOMA s’adresse à chaque partie de votre être, le corps comme l’esprit.

Pour connaître un peu mieux qui se cache derrière ce patronyme, voici quelques informations essentielles : Alexandre Barberon est né de parents français à Port Chester, dans l’État de New York, le 18 mars 1985.

En 1988, à l’âge de trois ans, il s’ouvre le crâne sur un pot de fleurs pendant la leçon de musique de sa soeur : le téléphone à cadran sur lequel sa mère tente désespérément de pianoter 9-1-1 se couvre de sang tandis que les sirènes de l’ambulance font bientôt écho aux accords suspendus du piano, couvrant les plaintes de sa voix naissante.

Premier choc esthétique, première performance live.

En 2002 il fonde le groupe pop/rock « In furs », aka « Ellen pears », puis « Ranelagh » en 2005, bon, mais surtout, à partir de 2006, il plonge avec la ferveur des néo convertis dans l’étude de la musique classique. D’abord avec Sylvie Carbonel, puis avec Jeanine Boutin, pianiste-concertiste et élève de Messiaen. Il tombe amoureux de Scriabine. Alexandre devient un pianiste accompli à la sensibilité nourrie d’une grande culture musicale.

Sa rencontre en 2013 avec Etienne de Nanteuil (Octopus Production / Les Editions du Poulpe) signe le début du projet Homa. En 2015 sort Google Only Knows, son premier EP, quasi intégralement instrumental. Les prémices du son Homa sont déjà là.

La suite se joue avec la sortie d’un premier album déjà salué par la critique, à découvrir avec de nombreux extraits vidéo The Taste of Old Times, Maybe I Forgot what we Said, et Almost All or Nothing.

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