Elephanz: le clip de Maryland feat Eugénie

Après Paris (Le Trianon), Lyon, Marseille, et Nantes, Elephanz poursuit sa tournée française pour présenter son second album dont on découvre aujourd’hui le nouveau single Maryland, avec en invitée Eugénie : un titre aussi imparable que le précédent tube Blowing Like a Storm.
Le nouveau single Maryland cumule déjà plus de trois millions  de streams et une avalanche de playlists. Une fois encore, l’incroyable talent de mélodistes surdoués d’Elephanz fait mouche et accroche l’auditeur.
Duo électro Pop, Elephanz est un groupe français formé à Nantes en 2008 par Maxime et Jonathan Verleysen, deux frères élevés au son des 60’s, aimant le format pop et les hits qui ont fait l’histoire de la musique.
Leurs chansons sont de petites pépites avec de puissantes lignes mélodiques. De titre en titre, les voix des deux frères se répondent et se superposent dans un concert de pop synthétique fait de claviers et de beats. Elephanz a sorti son premier album Time For A Change en 2013, qui a été nominé aux Victoires de la Musique dans la catégorie du meilleur album de Musique Electronique. Lui a succédé Elephanz, le second album, dont est extrait le titre Maryland que l’on retrouve en clip, avec en invitée Eugénie, venue chanter avec le duo Elephanz.

Partis avec l’idée d’enregistrer la suite d’un premier album, Time For a Change, salué unanimement, Elephanz a préféré prendre un chemin de traverse. A l’arrivée, le groupe a su accomplir une avancée bien plus importante qu’il ne l’aurait imaginé. En cherchant à confectionner le meilleur disque possible, les deux frères se sont découverts une audace qu’ils ne se soupçonnaient pas au départ.
Jonathan avait particulièrement à coeur de casser les codes et de bousculer les habitudes en vigueur jusque-là au sein du duo. C’est l’oreille tournée vers la production électronique que les deux frères ont avancé, sans pour autant renier la sensibilité pop qui avait fait la signature de leurs premières compositions. Au confort du surplace, Elephanz a préféré le doute et la remise en question permanente. Un doute plus motivant que paralysant, qui a amené la formation à se surpasser et à se surprendre.
Epuisés physiquement par des mois de concerts, ils ont choisi de s’isoler afin de créer. Plutôt que de capitaliser sur le succès de leur premier album en multipliant les contacts avec des producteurs extérieurs, c’est exclusivement à deux qu’ils sont arrivés au bout d’une aventure longue et compliquée, mais tellement gratifiante à l’arrivée.
Il leur a fallu  près de deux années pour concevoir l’album, en deux salves distinctes : hiver puis automne 2015. C’est dans une maison à colombages entre Fécamp et Etretat qu’ont été mises au point les sonorités des nouvelles chansons. Armé de nouveaux outils, dont un clavier analogique, et de nombreux plug-ins, Elephanz a bâti un son neuf. Avec un souci constant : ne pas surcharger inutilement les morceaux. Un travail d’épure exigeant qui fluidifie considérablement  la production des titres.
Au mixage, Pierrick Devin apporte une cohérence qui faisait défaut à un premier album mixé de part et d’autre. S’ils ont retenu une leçon de leur premier disque, c’est bien celle-là : privilégier l’homogénéité par-dessus tout. Ainsi que le partage des tâches. Maxime participe ici pour la première fois à l’écriture des textes. Avec la patte qui donne sa singularité à la formule Elephanz : des mélodies lumineuses, tout droit sorties de la pop, au service de textes souvent noirs. Un oxymore payant une fois encore, notamment sur la chanson The Catcher in the Rye, joyeusement désespérée.
Plus posé et serein que son prédécesseur, ce nouvel album s’appuie sur des batteries programmées qui confèrent un aspect plus intérieur, quasi énigmatique aux compositions. Les guitares rasent les murs, torturées par Jonathan qui a voulu leur faire subir mille outrages plutôt que se satisfaire d’accords plaqués. Sur I Feel Love, un Vocoder fait même son apparition, ce qui n’est pas la moindre des surprises d’un album qui fait valser notre mélancolie sur la durée.
Pour la première fois, le groupe a décidé de chanter dans la langue d’Etienne Daho. Sur une poignée de titres, Maxime et Jonathan font claquer leurs mots choisis avec la finesse de nos meilleurs paroliers.
Prochains concerts :
– 02/06/18 FESTIVAL LES VIGNES ENCHANTEES – BOUAYE (44)
– 15/06/18 ALUNA FESTIVAL (07)
– 07/07/18 FESTIVAL JALLES HOUSE ROCK (33)
– 14/07/18  PAU

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