Dowdelin présente son nouveau clip: « Elephants Roses »

En pleine tournée européenne, Dowdelin nous offre une nouvelle vidéo avec Eléphants Roses, extrait de l’album Carnaval Odyssey sorti chez Underdog Records. Ce trio lyonnais réunit une chanteuse à voix douce et de langue créole, un producteur à la fibre défricheuse et un saxo-percussionniste venu du jazz. Avec ce premier album, Dowdelin pose les bases mouvantes d’une électro afro-caribéenne suave et légère comme une bulle de savon.Eléphants Roses, c’est le nouveau voyage que nous présente le groupe Dowdelin dont l’ascension en France et à l’international est fulgurante, ils seront d’ailleurs sur de très belles scènes anglaises cet été (Womad, Tropical Pressure, Jazz Cafe)… Avec ce nouveau clip réalisé par Arnaud-Emmanuel Véron, le groupe explore l’afro-futurisme, mêlant diverses influences alliant les musiques traditionnelles antillaises à des sonorités électroniques. »On a chacun notre propre manière d’appréhender une même réalité. Autant de visions qui cohabitent, se confrontent et parfois se heurtent. Il y a de la magie dans tout ça. Ah, et on n’a pas oublié d’en rire, aussi ! » Vous voici prêts à voir les Eléphants Roses de Dowdelin.

  Dowdelin transcende l’exercice de style et les connivences avec deux multi-instrumentistes, qui par leur expérience, leur polyvalence et leur vision, ouvrent le champ des possibles à une chanteuse s’exprimant dans sa langue maternelle.Loin des rôles à tenir et des poncifs, le groupe remet au premier plan, les notions d’expression et de liberté dans la musique. Olivya, chanteuse instinctive, affirme vite son aisance scénique et vocale, mêlant langueur et puissance dans son chant, l’une faisant écho aux influences jazz, l’autre faisant contrepoint à la production électronique de l’ensemble que Dawatile, réalisateur reconnu, façonne avec dextérité.Dans ses chansons, Dowdelin aborde les thèmes propres aux cultures afro-caribéennes, dans un registre musical afro-américain et véhiculé en langue créole. Une configuration linguistique et musicale rare, là où l’anglais prédomine dans l’interprétation de musique actuelle.« Slowdown», illustre à merveille l’imaginaire du projet Dowdelin : c’est un texte invitant à se retrouver, à se recentrer face à toutes les sollicitations du quotidien, tandis que Laissé Mwen, premier extrait de l’album, parle du refus des étiquettes que l’on voudrait mettre sur les gens comme sur la musique… Un patchwork musical réussi, reflété par la pochette post-moderne aux références antillaises.

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