Archives pour la catégorie Artistes

Après L’écho du Bonheur et Elle Passe, il dévoile le nouveau titre « La Femme de Ma Vie ».

Quand Va­lentin Vander ne s’amuse pas dans ses spectacles humoristiques « Les Goguettes en trio (mais à quatre) », il creuse le sillon d’une chanson pop racée à l’élégance discrète. Ce nouvel album, Mon Etrangère, l’atteste sur chacune des dix plages qui racontent les atermoiements de l’amour, subtilement éclairés du halo des enjeux de notre temps.
Encore plus que sur son premier album, L’audace ou la timidité, paru en 2015, la palette du chanteur se teinte ici d’humour et d’une lucidité malicieuse, quand il évoque les rencontres qui marquent : « La femme de ma vie vient de passer devant moi / je ne lui ai pas dit / on ne dérange pas les gens pour ça », peut-on entendre sur « La femme de ma vie », ritournelle douce-amère portée par des arrange­ments élégants d’une pop gracile. Valentin Vander convoque aussi un groove qui confine au funk sur « Elle passe », où la basse sautillante slalome entre des claviers vintage et colorés.Sur « Les vieux qui s’aiment encore », il touche en plein cœur. Il évoque le temps qui file inexorablement. Il triture ce sentiment obscur tapi en chacun de nous : celui qui sait en secret que tout finira. Sans néanmoins jamais céder au pathos ni au pessimisme, Valentin Vander dodeline autour de nos émotions les plus enfouies, et transforme ses mélodies crève cœurs en joie pure sur des chansons qui semblent avoir toujours existé, comme « Mon étrangère » et ses motifs de piano aux allures de classique. 

Nguya Na Ngai est un hommage aux femmes congolaises victimes des dernières guerres civiles qui ont ravagé le pays

Kolinga est de retour, en la faveur de la journée de la femme, avec un titre fort et engagé Nguya Na Ngai.Mené par la chanteuse Rébecca M’Boungou, Kolinga dévoile son nouveau single écrit en lingala, une des langues du Congo. Nguya Na Ngai est un hommage aux femmes congolaises victimes des dernières guerres civiles qui ont ravagé le pays. C’est l’appel de détresse en faveur des femmes qui portent la vie et se retrouvent les premières victimes des conflits armés.Nguya Na Ngai est aussi un message d’espoir porté par ces femmes qui jouent un rôle crucial dans la reconstruction de la société après un conflit. Ce sont aussi les premières à faire preuve d’une grande tolérance, à être les gardiennes de la paix, dans un esprit de pardon, indispensable pour que l’Histoire ne se répète pas.Nguya Na Ngai rend hommage aux femmes opprimées dans le monde entier avec un clip réalisé par Rébecca M’Boungou en personne, chorégraphié par Raphaëlle Renucci, et présentant cinq danseuses venant d’univers différents pour apporter un message universel.

Après 4 ans d’existence, un album : Earthquake, près de 150 concerts, et une collaboration avec l’auteur et rappeur Gaël Faye qui les a mené jusqu’à l’Olympia, Kolinga est de retour avec un titre dédié aux femmes opprimées dans le monde : Nguya Na Ngai.Du français à l’anglais en passant par le lingala, langue du Congo cher à la chanteuse Rébecca M’Boungou, les chansons de Kolinga puisent dans les racines de la « Black Music », pour un résultat intense et généreux.Les membres de Kolinga sont autant de personnalités musicales différentes qui parlent le même langage, celui de la musique ressentie qui nous invite à un voyage singulier, mais aussi celui du groove, de la transe enivrante et des rythmes ancrés.Le nouveau single de Kolinga s’appelle Nguya Na Ngai. Il s’agit d’un hommage à la générosité et à la puissance du féminin, à cette force que chaque femme peut trouver en elle, à cet amour inconditionnel qu’elle est capable de donner, à la vulnérabilité dont elle fait preuve parfois, à la sororité qui les réunit toutes.

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Bastien Lanza nous dévoile aujourd’hui L’ordre des choses, une balade épurée, qui aborde le sujet du deuil de façon, poétique.

Après son premier album « 2h du mat » marqué par un duo avec Francis Cabrel et plus de 250 concerts, Bastien Lanza, revient avec Bleu, un deuxième album dans lequel il confirme ses talents d’auteur-compositeur-interprète et affine son identité artistique.Ce nouvel album Bleu mêle textes ciselés, mélodies folk et ambiances aériennes, s’inscrivant dans le sillon d’une chanson française décomplexée, entre tradition et modernité.Pour son retour attendu, Bastien Lanza, pose un regard tendre sur les humains qui l’entourent.Il y a quelques semaines, il nous dévoilait Viens, premier extrait qui nous entrainait dans son univers sensible aux parties de guitare ciselées. Bastien Lanza nous dévoile aujourd’hui L’ordre des choses, une balade épurée, qui aborde le sujet du deuil de façon, poétique.

Sarah Lancman annonce la sortie de son nouvel album Parisienne le 27 mars

 Sarah Lancman annonce la sortie de son nouvel album Parisienne le 27 mars 2020 sur le label Jazz Eleven. La nouvelle grande voix du jazz français revient avec des chansons à la poésie enivrante pour son cinquième album entourée d’un line up de prestige : Giovanni Mirabassi (piano), Laurent Vernerey (contrebasse), Stéphane Huchard (batterie) ainsi qu’en invités spéciaux Pierrick Pédron (saxophone) et Marc Berthoumieux (accordéon). Après l’album Intermezzo qui rendait hommage à la musique italienne, Sarah Lancman chante en français et en anglais, des nouveaux titres composés par ses soins qui évoquent sa ville natale, Paris.Sur le disque, Sarah Lancman reprend Parce que, un titre de Charles Aznavour, une des plus belles rencontres du début de sa carrière, et L’Hymne à l’Amour d’Edith Piaf, avec lequel elle clôt cet album porté par le lyrisme et le romantisme. Entre félicité et mélancolie, entre pureté et virtuosité, la voix d’or de Sarah Lancman nous revient avec le charme de ces dix mélodies parisiennes. 

« L’amour, le jazz, la chanson, ce n’est jamais aussi beau que lorsque se mêlent la félicité et la mélancolie, le sanglot et la jubilation, l’aube tragique et le crépuscule allègre. C’est exactement à cet endroit que Sarah Lancman écrit, compose et chante. Là aussi qu’on l’aime. »  Bertrand Dicale    

 Sarah Lancman a chanté sur tous les continents, posé ses mains sur des pianos de partout, et son nouvel album s’intitule Parisienne – elle est née vers Châtelet-Les-Halles. Cet autoportrait dans sa ville natale est aussi un manifeste, qui montre une chanteuse, autrice, compositrice et pianiste dessinant sa voie entre deux langues et plusieurs genres, entre enracinement et échappées.Toute sa vie sensible joue ainsi d’intrications savoureuses, comme sa manière de passer du français à l’anglais et de l’anglais au français : ses nouvelles chansons « C’était pour toi » et « I Love You More Than I Can Sing » ont la même musique, mais deux propos bien différents.En compagnie de son fidèle Giovanni Mirabassi au piano, de Laurent Vernerey à la contrebasse et de Stéphane Muchard à la batterie, avec des visites de Marc Berthoumieux à l’accordéon et de Pierrick Pédron au saxophone, elle déploie un art de l’enlacement soyeux mais vertigineux.La soie, c’est sa voix grave, moirée, ductile. Le vertige, c’est parce que ses textes n’explorent guère que les intermittences du cœur. « J’ai du mal à écrire autre chose que des chansons d’amour », avoue-t-elle volontiers. Ivresses soudaines, tourments de la rupture, mélancolies obstinées, bonheurs fugaces : Sarah Lancman est bilingue dans sa traversée des amours, avec peut-être un peu plus de sensualité instinctive lorsqu’elle chante en anglais et «en français, une tendance à penser poétiquement ».Des gourmandises à la Shirley Horn, la précision d’Helen Merrill, l’enjouement d’une Sarah Vaughan ? Tout cela, mais aussi de belles influences françaises, comme Charles Aznavour, qu’elle a rencontré alors que sa carrière se nouait et qui l’impressionne pour « sa force dans l’usage des mots. Un certain lyrisme, quelque chose de cinématographique dans la manière de parler de l’amour et de la vie. »C’est en pensant à lui qu’elle a composé la mélodie de Ton silence, chanson d’après la séparation ou le deuil. Elle reprend aussi un grand classique des premières années de carrière d’Aznavour, Parce que, dans lequel elle retrouve « un goût du tragique qui correspond bien à [son] côté ashkénaze ». Le même tragique irrigue un grand classique de sa compatriote parisienne Édith Piaf, L’Hymne à l’amour, hyperbolique tragédie de l’amour fou auquel elle donne des couleurs résolument dignes.

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Warren Saada nous offre son premier single « Loin de Moi ».

Ce jeune prodige de vingt ans dévoile un titre de pop urbaine dans la lignée des succès de Dadju, TayC ou encore Tawsen.Auteur, compositeur et interprète, Warren Saada est un pianiste surdoué qui a démarré la musique dès l’enfance. Signé par les producteurs Ikbal & Teetoff sur Label Vie, il démarre sa carrière avec un titre séduisant qui raconte une histoire d’amour malheureuse. Sa voix caresse, percute et fait mouche. Une leçon de séduction signée Warren Saada à découvrir en clip.

Warren Saada est un auteur, compositeur et interprète parisien âgé de vingt ans. Depuis son plus jeune âge, ce génie du piano joue à reproduire des mélodies à l’oreille. Ses influences sont larges: enfant des années 2000 il grandit au milieu de l’ère R’n’B (Ne-Yo, Usher, Brian McKnight, les Boyz II Men, Mario…), gospel (Sister Act) et hip hop. Il commence le chant à l’âge de treize ans avant de réaliser ses premières prods vers dix-sept ans en tant que compositeur.Sa carrière musicale débute sur ses réseaux sociaux en publiant des vidéos de covers sur son compte Instagram relayées par des artistes comme Joé Dwèt Filé ou encore Aya Nakamura.Fin 2019, Warren Saada croise le chemin de deux producteurs influents Ikbal et Teetoff. Ensemble, ils travaillent sur un premier projet d’EP dont le 1er extrait sort le 28 février et s’intitule Loin de moi.Dans ce titre, Warren Saada nous parle de son premier amour, de sa genèse à sa séparation. Mêlant pop, R’n’B et zouk, Loin de moi s’inscrit dans la lignée des titres love actuels à l’instar de Dadju, Tayc ou encore Tawsen. Le clip de Loin de moi est à découvrir tout de suite sur Youtube.

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