Archives pour la catégorie Artistes

Paola Peroni Feat RAiK: « Don’t You Know »

Paola Peroni est une Dj / productrice Italienne est née à Brescia au milieu des années 70, laquelle a montré une forte passion et un penchant marqué pour la musique dès son enfance. Elle a fait ses premières armes en 1991 lorsque le Genux, le plus grand club au nord de l’Italie lui a donné l’occasion de devenir l’un des DJ résidents.

Connue sous plusieurs pseudonymes (DJ Miss Groovy, Miss Groovy, DJ Groovy, Bacon Popper…), elle a poursuivi sa passion et son rêve en faisant de la musique avec beaucoup d’enthousiasme et d’innovation, ce qui lui a valu d’être propulsée au sommet de nombreux classements en Europe avec ses titres « Step on (Jumping to the party rmx) », « World of Confusion for Space Masters », « Every Day of My Life for House Traffic », « Bang for The Riders » , « Free as Bacon Popper » Paola a ensuite co-produit des titres avec certains des plus grands noms de la scène, dont Space Master, Cappella et 49ers.

Après plusieurs disques signés chez BXR et Media Records, elle a également sorti les singles « The Power of Love » (avec Officina Emotiva), « Everybody Change » (avec Gigi D’ Agostino) et « Free » (avec Bacon Popper) – sur ses labels Snap & Shake et Intercool. Peu de temps après que « Free » ait atteint le sommet des charts et que Bacon Popper se soit fait connaître sur la scène electro, Paola a été invitée à jouer en première partie de Zucchero pendant sa tournée.

Depuis qu’elle s’est fait connaître au début des années 90 pour sa sonorité hardcore, Paola n’a cessé d’innover pour être en phase avec son époque. Après s’être produite sous de nombreux pseudonymes, elle a par la suite décidé de se présenter sous son vrai nom, Paola Peroni.

Elle s’est notamment produite à la Winter Music Conference de Miami 2009 ainsi qu’au Hed Kandy Lounge Miami

Ariana Vafadari présente l’album Anahita, à la frontière de la musique du monde, du jazz et du classique.

Cet album d’une rare beauté témoigne du talent vocal et de la démarche philosophique d’Ariana Vafadari.Formée au chant classique et diplômée du Conservatoire national de Paris, Ariana Vafadari a débuté sa carrière dans un répertoire exclusivement lyrique et se produit en tant que soliste en Europe, aux Etats-Unis, au Japon et au Brésil. Imprégnée dans son enfance par la poésie et la philosophie zoroastrienne transmise par son père, la mezzo-soprano crée des passerelles entre musique traditionnelle iranienne, marocaine, jazz et musique classique occidentale. Elle s’inspire des gathas, poèmes écrits par le philosophe Zarathoustra il y a plus de 3700 ans.Avec Anahita, Ariana Vafadari prône un retour à la nature et nous entraine dans une musique poétique capable de provoquer un éveil spirituel. Découvrez un bouquet de mélopées et d’incantations aux parfums de l’Orient. 

La chanteuse franco-iranienne Ariana Vafadari a composé chaque morceau de l’album Anahita à partir des maqams ou gammes orientales. Il en découle une musique qui vibre en permanence entre ses fondements mystiques orientaux et son pendant lyrique occidental. Ariana Vafadari et ses musiciens poussent sans cesse les frontières musicales. Tout au long de l’album, Ariana Vafadari est accompagnée de Julien Carton au piano et aux arrangements, de Driss El Maloumi à l’ud, de Leïla Soldevila à la basse, et d’Habib Meftah Boushehri aux percussions.Totalement en lien avec leurs origines culturelles et musicales, les musiciens ont été formés par la musique traditionnelle iranienne, ottomane, marocaine, par le jazz, la musique classique occidentale ou l’opéra, dans leurs improvisations et la pratique de leurs instruments, ils passent librement d’un univers à l’autre.Anahita, s’inspire de l’histoire de la déesse iranienne des eaux, de la fécondité, des peuples et des vivants. Ce conte onirique met en scène une jeune femme qui, anéantie face à son paysage devenu stérile, prie la déesse dont elle porte le nom de redonner vie à son monde. Son échange mystique avec la déesse la pousse à se lancer à la recherche de l’eau d’Immortalité, puis à finalement trouver l’Amour.Produite par Ariana Vafadari et Vincent Joinville, cette création musicale présente des morceaux et tableaux chantés en persan et français a été jouée en mars dernier au Musée du Quai Branly avec la participation de Fanny Ardant en récitante. Un véritable enchantement sonore, aussi apaisant que puissant. Un disque inoubliable.

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Le groupe rock dévoile son nouveau titre, “Through the Peephole”

Formé dans le centre multiculturel de Londres, le groupe rock LIVINGSTON est composé de Beukes Willemse & du guitariste / claviériste Chris van Niekerk d’Afrique du Sud, du batteur Jan Siekmann d’Allemagne et du bassiste Phil Magee d’Angleterre.

Dès ses débuts en 2009 avec “Sign Language” et en 2012 avec “Fire To Fire” (Universal Music Germany), le groupe a remporté de nombreux succès, dont le Top 20 des ventes Allemandes et numéro 1 sur l’Amazon & iTunes Rock Charts, ainsi que l’album iTunes Newcomer de l’année 2010. Leur single “Broken” a été classé dans le 
Top 20 et leur deuxième single “Go” a été la chanson officielle de la chaîne nationale Allemande ZDF pendant les Jeux Olympiques d’hiver de 2010. En attendant la sortie de leur album “This is a Robbery”, le groupe LIVINGSTON nous dévoile son nouveau titre intitulé “Through the Peephole”. Au sujet de ce morceau, Chris (guitare / claviers) commente : 
« Through the Peephole », comme notre précédent single « Show Me the Money », peut aussi être considéré comme une sorte de mutant qui a parcouru un long chemin avant d’atteindre la maturité. Ce morceau a tout dabord pris la forme d’une composition vocale que notre chanteur Beukes avait écrite sur une sorte de rythme Hip Hop. C’était à peu près à la même époque que certains membres du groupe expérimentaient d’autres styles musicaux. De temps en temps, Beukes m’envoyait l’une de ses idées pour que je puisse m’amuser avec et voir ce qui en sortait, et cette idée particulière, identique à « Show Me the Money », m’a immédiatement sauté aux yeux. Au fil du temps, ni Beukes ni moi-même n’avions terminé la composition de la chanson ou exploité tout son potentiel. J’avais toutefois créé une ou deux versions que j’aimais bien. C’est finalement pendant un été, lorsque ma petite amie, quelques amis proches et moi-même sommes allés à Eilat dans le sud de l’Israël et que nous avons écouté l’une de ces versions dans la voiture, que j’ai pleinement envisagé ce que je voulais faire avec cette musique. « Through the Peephole » est le dernier morceau qui s’est glissé dans l’album et je pense que c’est un bijou vraiment unique. Maintenant, si vous vous demandez de quoi parle ce titre, le meilleur moyen de le savoir est de faire un tour en voiture / à pied / tout ce que vous voulez… et de l’écouter à fond !”  

Vaiteani, le duo pop folk de Tahiti est de retour avec Homai, le 1er single de leur nouvel album

Vaiteani, le duo pop folk de Tahiti est de retour avec Homai, le 1er single de leur nouvel album : une basse hypnotique, du rythme et un clip où la danse est le seul mot d’ordre.Deux ans après avoir révélé leur folk polynésien chanté en anglais et en tahitien sur un premier album couronné de succès, le couple revient avec l’album Signs, annoncé pour novembre prochain.Inclassable, la musique de Vaiteani se découvre comme un archipel enchanteur. La voix ensorcelante de Vaiteani nous entraine dans un ailleurs spirituel et profond. Réalisé par David Grumel (The Pirouettes, Neeskens), l’album Signs convainc par sa grâce voyageuse et ses sonorités acoustiques où le folk et la pop voguent d’Océanie en Afrique et en Jamaïque.
Premier extrait, Homai nous surprend avec sa vibration afrobeat revue à la tahitienne. Un moment enchanteur que l’on pourra prolonger avec la sortie de l’album.

Ecouter les Vaiteani c’est comme voir de la neige tomber sur un lagon. C’est inattendu et c’est beau. Avec leur premier album sorti en 2017, ils nous ont conviés dans leur monde : des chansons folk en tahitien et en anglais, loin de tout cliché.Un timbre de voix et des mélodies dont il est impossible de douter de la sincérité. Des textes forts mis en valeur par des arrangements qui rappellent la dentelle des élégantes robes que porte la chanteuse lors de ses concerts.Aujourd’hui, les Vaiteani évoluent et font glisser leur «folk polynésien» originel sur les sentiers de la pop fluorescente et de l’électro fine. Une transposition accomplie avec beaucoup de grâce qui demeure fidèle à l’adn du duo.Toujours l’anglais parfait et le tahitien ancestral pour parler. Un deuxième album ambitieux qui marque, plus que jamais, la fusion de deux identités. Le couple considère les chansons de ce deuxième opus comme les îles d’un archipel. Elles font partie d’un tout mais ont chacune leurs propres singularités, leur propre histoire…Difficile de mettre une étiquette sur la musique de ces deux-là. Ce qui est sûr c’est que le lien se fait, tressé comme les motifs que l’on retrouve sur les tatouages polynésiens et que le monde s’est approprié. Nul doute que les Vaiteani connaîtront le même succès.


June and the Jones dévoilent In My Head, un nouvel extrait de leur EP Square The Circle.

Après avoir sorti le titre Dancing on the Moon et Square the Circle, le trio est de retour avec In My Head à découvrir en clip.Le titre In My Head raconte un voyage imaginaire merveilleux où des événements étranges se produisent. Il y a un sentiment de « feel good » qui se dégage de ce monde dans lequel la protagoniste veut rester indéfiniment. Comme quand on rêve et qu’on ne veut pas se réveiller pour qu’il continue jusqu’au bout. Pour le clip, le réalisateur Raphael Dussud a imaginé un JT télé qui dégénère avant que la frénésie de la musique n’emporte toute l’équipe dans la danse, dans un univers où l’absurde devient la norme.Toujours aussi dansante, rythmique, et efficace, la musique de la fratrie June and The Jones fait mouche une fois encore, et nous transporte avec son énergie et sa bonne humeur. 

La musique de June and The Jones est un harmonieux mélange d’électro et d’instruments vintage, au service de mélodies entrainantes. Dessinons le portrait de famille. Il y a Hadrien, le pilier. Cet amateur de Jungle ou The Avener apporte son goût pour les productions actuelles et efficaces, sans effets de manche inutiles. Il y a Louis, le moteur, qui travaille à l’intuition. Influencé par Tame Impala ou Metronomy, cet ingénieur du son de formation a conçu tous les habillages sonores de ce nouvel EP. Alice, quant à elle, est la carte « atout » de ce jeu de famille. Amatrice de soul et de black-music, elle est l’ambassadrice du groupe. June, c’est elle et elle, c’est June. Square The Circle, c’est à dire réaliser l’impossible, c’est faire danser sans tomber dans la naïveté. C’est aborder certains sujets profonds comme l’amour, la famille ou la perte de repères, sans céder à la facilité d’écriture. L’EP Square The Circle s’ouvre ainsi sur le groove irrésistible de Dancing on the moon aux accents presque disco. Il s’achève avec Brother, balade planante et sensuelle où la voix d’Alice n’a jamais été aussi nuancée. Six titres mixés par Robin Leduc au studio Spectral, où tout a été fait pour garder l’auditeur en alerte.