Archives pour la catégorie Artistes

Valentin Vander, le clip de L’Echo du Bonheur

L’auteur compositeur interprète Valentin Vander revient le 14 février 2020 avec la sortie de son second album Mon Etrangère.Entre espièglerie, profondeur et constat éclairé sur les relations sentimentales qui lient les êtres, Valentin Vander insuffle une couleur mélodique très personnelle aux dix compositions. Enfonçant encore plus le clou que sur son premier album, L’audace ou la timidité, paru en 2015, le musicien joue la carte de la poésie et de la dérision tout en peaufinant les qualités instrumentales de ses morceaux. « La femme de ma vie vient de passer devant moi / je ne lui ai pas dit / on ne dérange pas les gens pour ça. »
Réalisé par Nicolas Gueguen, l’album Mon Étrangère s’est fabriqué au studio 129H dans le quartier de Ménilmontant. Comme en témoigne le premier extrait l’Echo du BonheurValentin Vander est un artiste hors-tempsqui se joue des codes de la chanson française traditionnelle en l’habillant de mille tissus pop et d’ornements électroniques. Au final, cette étrangère devient très vite familière. Et c’est bien ce que l’on espère d’un recueil de chansons.

L’univers de Valentin Vander est un véritable champ d’expérimentations entre introspection mélancolique et panache pop.« So frenchy ! », pourraient instantanément s’exclamer les anglo-saxons, à l’écoute de ce deuxième album chatoyant. Mais le cahier des charges musical de Mon Étrangère s’avère plus complexe que cela…L’auteur compositeur interprète, élevé dans une famille de musiciens, use d’armes de séduction massive tout au long de ce nouveau chapitre. Entre espièglerie, profondeur et constat éclairé sur les relations sentimentales qui lient les êtres, il insuffle une couleur mélodique qui capte dès la première écoute. On trouve alors, au gré des chansons qui jalonnent l’album, ce petit quelque chose d’unique dans sa personnalité joliment désabusée qui n’oublie jamais d’opter pour la dérision. Ici, les émotions priment et semblent inédites, comme si la mélancolie avait embrassé une forme de légèreté. Quand Va­lentin Vander ne s’amuse pas dans ses spectacles humoristiques « Les Goguettes en trio (mais à quatre) », il creuse le sillon d’une chanson pop racée à l’élégance discrète. Cet opus l’atteste sur chacune des dix plages qui racontent les atermoiements de l’amour, subtilement éclairés du halo des enjeux de notre temps. La fidélité, l’exclusivité, le caractère aléatoire des désirs : il caresse à chaque mesure l’espoir de trouver une réponse. Bien sûr, elle ne pointe jamais le bout de son nez. Alors Valentin Vander émet ses hypothèses avec douceur souvent, avec ironie parfois.Encore plus que sur son premier album, L’audace ou la timidité, paru en 2015, la palette du chanteur se teinte ici d’humour et d’une lucidité malicieuse, quand il évoque les rencontres qui marquent : « La femme de ma vie vient de passer devant moi / je ne lui ai pas dit / on ne dérange pas les gens pour ça », peut-on entendre sur « La femme de ma vie », ritournelle douce-amère portée par des arrange­ments élégants d’une pop gracile. Valentin Vander convoque aussi un groove qui confine au funk sur « Elle passe », où la basse sautillante slalome entre des claviers vintage et colorés.Sur « Les vieux qui s’aiment encore », il touche en plein cœur. Il évoque le temps qui file inexorablement. Il triture ce sentiment obscur tapi en chacun de nous : celui qui sait en secret que tout finira. Sans néanmoins jamais céder au pathos ni au pessimisme, Valentin Vander dodeline autour de nos émotions les plus enfouies, et transforme ses mélodies crève cœurs en joie pure sur des chansons qui semblent avoir toujours existé, comme « Mon étrangère » et ses motifs de piano aux allures de classique.

En concert au Café de la Danse le 28/02/2020

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Brothers of String est le troisième épisode des aventures sonores de Mathias Duplessy et de ses Violins of The World,

Après le succès de son dernier album, Crazy Horse (20 millions de vues sur Facebook, des tournées internationales …) Mathias Duplessy et ses acolytes les Violins of the World, reviennent avec Brothers Of String, un album toujours plus audacieux et créatif, composé de voyages imaginaires…Brothers of String est le troisième épisode des aventures sonores de Mathias Duplessy et de ses Violins of The World, groupe composé de Guo Gan, maître de la vièle chinoise erhu, Aliocha à la vièle scandinave et Epi à la vièle à tête de cheval et au chant mongol. Insatiable curieux, Mathias Duplessy n’a eu de cesse de diversifier ses sources d’inspiration, et de collaborer avec des artistes de toutes les traditions, abolissant ainsi les frontières des genres, pour aboutir à un style sans pareil.Sur l’album Brothers of String, on retrouve un boléro lancinant aux épices d’Asie (Texas Boléro), une valse lente aux effluves Japonaise (A Japanese in Paris), un jazz manouche chinois (Chinese Dumplings) ou un hommage à Bruce Lee (Kung-Fu)… mais aussi une reprise spectaculaire de Brothers In Arms de Dire Straits, et une version déjantée du Bon, la Brute et le Truand de Morricone.Cet album est complètement euphorisant, un véritable feu d’artifice de couleurs et d’énergie. La guitare de Mathias Duplessy vogue avec grâce et aisance dans tous les registres, enrobe et soutient les trois vielles qui s’entremêlent et se détache toujours harmonieusement. A découvrir avec le premier extrait Chiken Del.

Avec Brothers of String, le compositeur voyageur Mathias Duplessy retrouve les trois grands maîtres de vièles traditionnelles, les Violins of the World. Tous les quatre, ils nous embarquent dans un voyage musical : des steppes aux déserts, des montagnes arides aux vallées vertes.On retrouve donc dans ce troisième volet des Violins of the World : Mathias Duplessy, compositeur globe-trotter à l’écoute des sons d’ailleurs, Guo Gan, maître incontesté de la vièle chinoise erhu, l’incorrigible Epi à la vièle à tête de cheval et au chant mongol, et Aliocha à la vièle scandinave (nyckelharpa). Avec ce nouvel album, les quatre virtuoses dressent une passerelle entre tradition et modernité.Le Vielle mongole d’Epi a souvent des accents de Gibson saturée, rock ou blues, tandis que le Erhu sensuel de Guo Gan s’aventure avec délice dans des improvisations « Grapeliennes » ou orientales. Le Nyckelharpa d’Aliocha, toujours d’une grande élégance tant au niveau des ornements que de la dynamique nous impressionne dans la reprise « Brothers In Arms » de Dire Straits, un des joyaux de l’album.L’autre reprise de l’album est une version déjantée du « Bon, la Brute et le Truand » de Morricone. On est plongé dans une chevauchée entre Western et Mongolie où la voix hallucinante d’Epi (qui couvre quasiment 4 octaves) nous fait littéralement décoller. En écoutant l’album Brothers of Strings nous sommes comme dans un film différent à chaque morceau et une envie se fait vite ressentir, celle de les voir sur scène… A ne pas rater le 27 février 2020 au Café de la Danse.

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YADAM se dévoile avec un premier single, extrait du EP « SAFEPLACE » dont la sortie est annoncée pour le début d’année.

Le clip vidéo officiel de « YADAM » a été tourné à Paris en mai dernier et réalisé par Diane Moyssan, jeune talent de la photographie qui signe ici son premier clip. On y retrouve YADAM à la rencontre de son destin, de sa carrière, accompagné par de nombreux visages, porteurs eux-mêmes de parcours de vie et de bienveillance. D’ailleurs, la première figurante à l’image n’est autre que la jeune femme du Nicaragua qui a recueilli YADAM à son arrivée à Paris en 2017.S’en suivent les rêves, les lumières, le chant comme refuge et un talent naturel qui touche droit au coeur. On retrouve notamment des figures maternelles, dont manque le jeune homme déraciné, loin de sa mère (à qui il rendra hommage visuellement et musicalement sur l’EP « SAFEPLACE » à paraître en 2020).Enfin, la diversité et la gémellité sont à l’honneur : d’un côté pour signifier que son parcours et son nom peuvent aussi être incarnés par d’autres humains, de l’autre côté comme clin d’oeil à l’autre figure qui lui manque à Paris, son frère jumeau. YADAM y présente sa force créatrice, sa résilience, sa persévérance. Il démontre sa capacité, comme beaucoup d’autres réfugiés, à recréer ailleurs un sentiment de sécurité, des liens familiaux qui transcendent les séparations, à travers un espoir tout puissant, presque religieux.

En ce mois de novembre sort le premier single du jeune artiste vénézuélien adopté par la France: YADAM. Un premier titre éponyme, en français, en guise de présentation personnelle et d’introduction conceptuelle à son EP “SAFEPLACE” dont la sortie est prévue début 2020.Le français comme première prise de parole artistique, en hommage au pays qui l’a accueilli alors qu’il avait tout juste 18 ans, près avoir décidé de quitter son pays, ses études et sa famille pour réaliser son rêve. A travers son parcours, et cette chanson toute en émotions, YADAM souhaite porter un message de persévérance, d’espoir, de tolérance, de courage et de gratitude.Habillée d’une pop classieuse entre électro et éléments organiques (maracas, guitare) sa voix douce et intense chante son nom comme il chanterait celui de milliers qui l’ont précédé et qui le suivront à la recherche d’une « SAFEPLACE » (titre de son premier EP). YADAM chante sa nouvelle vie en France, là où se trouve désormais sa carrière, son public, et peut-être aussi son coeur.

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LES INFIDELES : ALBUM CORTEX DISPONIBLE

Le nom fait d’abord résonner un son, celui d’un rock flamboyant puisant sa coloration dans un mélange équilibré de mélodies et d’énergie.

Le groupe se compose à l’origine du trio francomtois Jean Rigo, à la guitare et au chant, Olivier Derudet, à la basse, Jo Matiss, à la batterie. En 1984, les Infidèles signent leur premier contrat discographique et publient leur premier 45 tours « Fin d’une histoire » puis « Toutes les nuits, toute ma vie ».

Suite à la faillite de leur maison de disques et après pas mal de galères, le groupe signe avec Trema et sort son premier album « Rebelle », qui lui vaut une première entrée dans le top 50 et des tournées en compagnie d’artistes comme Roch Voisine, Bob Dylan, les Wet Wet Wet ou encore les Silencers.

Le groupe se produira en tête d’affiche de l’autre côté de l’Atlantique dans la belle province pour une série de shows dont les Québécois se souviennent encore ! Le groupe est rejoint par Fabrice Ragris en 1991 qui remplace Annette Bailly après trois années passées aux claviers.

Héritage, l’album consécration sorti en 1993, est empreint d’un nouveau timbre musical. Produit par l’anglais John Brand, connu pour sa collaboration avec des groupes comme The Cult ou The Ruts, cet album révèle une amplitude instrumentale où la guitare prend des envolées lyriques dans des introductions et des solos particulièrement soignés.

Le titre phare, « Les larmes des maux » cartonne et reste à ce jour dans tous les esprits. Le groupe foulera les plateaux de TARATATA (France 2), STAR 90 (TF1 Drucker) et de nombreuses autres émissions télés comme NOUBA (M6).
DU SUCCÈS À NOS JOURS
Groupe de scène avant tout, Les Infidèles enchaînent les tournées en France et à l’étranger, en tête d’affiche ou aux côtés de valeurs intouchables du rock international comme Page and Plant et INXS. Séduit, Mark Opitz, bras droit du groupe australien, produit leur troisième album, H.W.O.L. (Human Way of Life), en 1994.

De départs en remplacements – après le départ d’Olivier et Jo, Jean-Cyril Masson rejoint le groupe à la basse -, les Infidèles poursuivront leur chemin jusqu’en 1997 avec la sortie de leur dernier opus Ailleurs produit par Jean Lamoot (Noir Desir, Bashung). Après 8 années de silence (2005), Jean, Olivier et Jo se retrouvent sur scène pour un hommage à leur ami Fabrice Ragris décédé tragiquement en janvier de la même année.

En 2007, le groupe reprend le chemin des studios avec un nouveau maxi 6 titres « Cirkus ». Les Infidèles enchaînent alors les concerts et séduisent une nouvelle fois leur public. Courant 2008, un nouveau projet d’album voit le jour. Structurées autour des trois instruments de base, les nouvelles compositions des Infidèles livrent un son épuré, puissant qui renoue avec leurs racines rock. La sortie officielle de  » Turbulences  » se fera en juillet 2010.

En 2012, Les Infidèles font appel à un musicien et ami, François Grimm, ancien guitariste d’Aldebert. En mai 2016, Les Infidèles se séparent de leur batteur historique Joe Mattis (présent dans le groupe depuis 1983) et c’est Frédéric Maisier (Patrick Eudeline, Bijou), ami de longue date qui devient le gardien du tempo…

2017 voit la sortie du premier album enregistré en public du groupe accompagné d’un DVD « Le coeur des foules »…

LE RENOUVEAU
En janvier 2017, Les Infidèles enregistrent enfin un concert du groupe et le film, pour la première fois de leur histoire. 14 titres qui donnent un aperçu de ce que sont Les Infidèles: Un groupe taillé pour la scène. Ce live reprend des titres de toutes les périodes discographique des Infidèles.

Il est accompagné en version DE LUXE d’un DVD. Didier Gris (violon, bouzouki) accompagne Les Infidèles sur plusieurs chansons donnant à celles-ci une couleur particulière. le tube « Les larmes des maux » prend alors une autre dimension.

En milieu d’année 2018, François Grimm quitte les Infidèles pour se consacrer à d’autres projets. Les Infidèles reviennent aux sources du trio.

« CORTEX » NOUVEL ALBUM
Le 30 septembre 2019 sort le nouvel album studio « Cortex » des Infidèles en version vinyle. CD et CD De luxe édition (avec en bonus le live « Le Coeur des foules »). Neuf ans se sont écoulés depuis « Turbulence ».

Une longue attente pour les fans qui ont largement contribué à la réalisation de ce nouvel album que Les Infidèles ont voulu résolument moderne sans pour autant renier ce qui a fait leur succès : Un rock français mélodique et racé.

L’artiste blues rock comorien Eliasse sort son nouveau single « Endra »…

L’artiste blues rock comorien Eliasse sort aujourd’hui son nouveau single « Endra », enregistré en featuring avec les pères de la world music Toure Kunda et la sensation réunionnaise de maloya nomade Saodaj’. « Endra » évoque une femme aux nombreux enfants et petits-enfants, blessée à maintes reprises dans ses amours et qui cherche encore l’élu de son coeur. Une chanson qui, in fine, en réfère aux Comores, archipel à la situation compliquée, essuyant maux et drames depuis bien des années.
Artiste originaire des Comores, archipel de l’Océan Indien aux identités culturelles fortes et plurielles, Eliasse trace depuis une dizaine d’années son chemin dans cette Babel de la Sono mondiale.

De son premier groupe folk à celui du chanteur Maalesh, de ses compagnonnages ou collaborations (comme percussionniste ou choriste) avec Baco, Mikidache, M’Toro Chamou, Nawal, jusqu’à son envol solo et un premier album « Marahaba » en 2008, il prépare en 2019 la sortie de son deuxième opus « Amani Way », à paraître sur le label Soulbeats Records. Aux rythmes ternaires traditionnels comoriens (twaraba, mgodro, shigoma, sérebwalolo…), Eliasse marie rythmes binaires occidentaux (blues, funk, rock). Ses textes, mélange de dialectes autochtones qu’il épice de français, anglais, malgache ou swahili, mêlent métaphores poétiques et points de vue et font de ce natif de Moroni un chanteur assez unique qu’on dira engagé mais qu’il préfère qualifier de « conscient ». `

Un chanteur qui apporte un vent de fraîcheur et une indéniable novation du côté de l’Océan Indien mais qui témoigne aussi d’un fort attachement à une histoire musicale, celle des pionniers des années 70 lorsque les Iles de la lune revendiquaient leur émancipation. Collier de chansons fortes, son nouvel album, qu’il conduit avec sa guitare et son merlin (sorte de dulcimer) est le résultat d’un travail en collaboration avec deux complices musiciens : Jérémy Ortal à la basse (Shaolin Temple Defenders, Martha High) et Fred Girard à la batterie (Sleeppers, Bertrand Cantat, Afrobeat Crusaders). A l’été 2019, Eliasse partagera son nouveau répertoire sur les scènes européennes.

L’occasion pour ceux qui ne l’ont pas vu récemment en première partie de Groundation, mythique groupe de reggae, de découvrir un artiste altruiste et solaire, dont la générosité et l’humour sont à l’image de ses îles serties de rêves et d’histoires. Extrait de la biographie d’Eliasse par Frank Tenaille
Concerts à venir : 
07/12/19 – QUARTIER LIBRE – Bordeaux (33 – France) 
07/03/20 – LES FRANCOFOLIES DE LA REUNION – Saint Pierre (La Réunion)
Lien du single