Ben Nodji en concert au Théâtre du Gouvernail: « Chanter c’est Aimer »

Chanter c’est aimer : ainsi se nomme le tour de chant de Ben NODJI. Et pourquoi ? Il avoue avoir lu Paul Valéry. Et celui-ci a dit : vivre c’est aimer. Ben NODJI adore cette citation. Il la trouve même spirituelle. Il trouve aussi que son tour de chant se reconnaît aisément dans cette citation. Car, Ben NODJI, c’est quelqu’un qui chante pour des lendemains meilleurs. Il ne dit pas qu’il y aura forcément des lendemains meilleurs parce qu’il chante, mais tel est son souhait, son espérance, son moteur.

Quant-à sa musique, c’est un mélange de culture comorienne et de culture française qui donnent un genre de chanson vraiment à part.

Ben NODJI est né aux Comores, (océan indien), dans les années 60. Hébergé en France à l’adolescence par son oncle, dans les années 70, pour une scolarité ambitieuse, il ne connaîtra finalement, indépendamment de sa volonté, que le collège, à Marseille. Sa culture vient essentiellement de son amour des livres et de sa curiosité d’esprit.

Loin de lui, l’idée de faire de la scène un jour en France. A la limite du foot…il était plutôt un enfant des terrains que des scènes, au village.

Traînant l’échec de sa scolarité longtemps sur les épaules, à la limite même de mal tourner en France, frôlant la petite délinquance, se démenant de petit boulot en petit boulot, toujours en quête de paix intérieure, il se découvre miraculeusement une fibre artistique. Nous sommes à la fin dans années 80. Quelle formidable thérapie, se dit-il, pour chasser ses démons et ses angoisses, (c’est un mal de la terre par nature) et il se laisse alors transporter par les idées d’écritures qui lui viennent à l’esprit, le plus souvent en mélodies et en langue française. Jusque-là, il ne sait pourtant pas faire de la musique… Mais quand il écrit il se sent véritablement dans son élément comme s’il a toujours fait ça.

Au début des années 90, cette faculté de création lui devient de plus en plus envahissant, ça le remue avec une violence inouïe et finira par le propulser chez un prof de musique en 1996. Il y apprend le solfège, la guitare classique tout en prenant aussi quelques cours de chant. Dans le même laps de temps il fréquente les bars à chansons parisiens pour assouvir sa passion du chant sur les bande son de ses chanteurs favoris du moment, (Souchon, Cabrel, Berger et quelques autres…).Trois ans plus tard, en 1999 exactement, Ben NODJI écrit sa 1ère musique.

En deux ans, avec l’aide d’un ami rencontré dans les cafés-concerts, Bruno Fromentot, pour ne pas le nommer, Ben NODJI se retrouve avec un répertoire complet à la guitare de ses propres chansons, des chansons qui existaient donc bien avant son cours de musique, en tout cas pour la plupart. Et en 2001, il donne son premier concert seul à la guitare. Et dire que cinq ans auparavant, il ne savait pas ce que c’est un DO Majeur !

Depuis, il donne en moyenne, une vingtaine de concerts par an dans des cafés-concerts parisiens dont LE CLIN’s, L’ABRACADABAR, LE CONNETABLE, LE GAMBETTA CLUB, L’OGRESSE THEÂTRE, LE KIBELE, LE MAGIQUE, LE RIGOLETTO, LE ROYAL EST MUSIC…pour ne citer que ceux qui l’ont reçu ou le reçoivent encore à plusieurs reprises.

Il a eu aussi l’honneur de fouler quelques belles salles de spectacle à Paris, comme LE THEÂTRE DES DECHARGEURS, LE THEÂTRE CLAVEL, LE BATOFAR, LA BOULE NOIRE, LA SCENE BASTILLE, et aussi à Marseille au THEÂTRE CARPE DIEM.

Applaudi également dans LE CAMPUS DU SOLBOCH et au parlement européen à BRUXELLES, invité par une association belge lors d’un colloque sur l’eau, grâce à sa chanson « Pas gaspiller…l’eau ».

Ben Nodji en concert au Théâtre du Gouvernail,
8 avril, 21h

5 Passage de Thionville
75019 Paris
Métro : Laumière / Ourcq / Crimée
Bus : Ligne 60 Laumière
Réservations :
Tarif plein 12 euros
Tarif réduit (billetreduc, par téléphone, sms au 06.16.13.98.32 ) : 10 euros
Tarif chômeurs, RSA : 8 euros

https://www.facebook.com/bennodji

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