Avec son premier titre Kalimba, ANIMEITID nous entraîne dans un monde bien particulier…

Avec son premier titre KalimbaANIMEITID nous entraîne dans un monde bien particulier dans lequel la musique électronique rencontre des instruments ethniques dans une symbiose organique passionnante. Chez ANIMEITID, l’émotion prime autant que l’envie de rendre l’électro animale, les pulsations électroniques hypnotiques et tribales. Le groupe combine avec originalité des éléments d’électronica, de trip hop, de hip hop et de magie noire.

ANIMEITID regroupe quatre personnalités, quatre formations musicales, rassemblées par un goût des sonorités exotiques et des musiques sacrées : guimbarde, didgeridoo jouées par Adèle… accompagnées des voix d’Ophélie et d’Évangéline, des productions électroniques de Marc.
ANIMEITID évoque la chaleur synthétique de Zero 7, la créativité sonore de Nightmare on Wax et le psychédélisme délicat de Morcheeba. Pour découvrir le groupe, un premier titre, Kalimba, est déjà disponible avec son clip qui nous décrit une métamorphose, un passage vers l’ailleurs qui ne laissera personne indifférent.

 Singulier. Original. Inclassable. Les mots qui reviennent pour décrire ANIMEITID sont toujours les mêmes. C’est que le groupe français, créé en 2016, est un étrange creuset d’une multitude d’influences artistiques, tant musicales que plastiques. Une complexité qui est illustrée par les profils du groupe, très divers : Évangéline, chanteuse et pianiste ; Ophélie, chanteuse et rappeuse ; Marc, multi-instrumentiste compositeur de musiques de film ; et Adèle, multi-instrumentiste également, spécialiste des instruments ethniques.
ANIMEITID regroupe quatre personnalités, quatre formations musicales, rassemblées par un goût des sonorités exotiques et des musiques sacrées : guimbarde, didgeridoo…
La vibration tribale d’ANIMEITID se ressent dans chaque instrument, sur chaque morceau. Une couleur organique qui ne boude cependant pas l’électro contemporaine ; grooves hypnotiques, synthés planant, Animeitid ne cesse de surprendre. Mais laisse toujours le même sentiment : une connexion avec quelque chose d’animal… et d’ancien. Comme un retour à l’essentiel. Grisant.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *