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Heavy Petrol en acoustique le 4 octobre 2019 Aalt Stadhaus à Differdange

Le groupe de blues Heavy Petrol se produira sur la scène de l’Aalt Stadhaus à Diferdange, la première fois pour un concert en acoustique.

Ce concert exceptionnel marquera le retour du batteur et membre fondateur du groupe, Konni Troost, ainsi que la prestation de nombreux invités surprise.

Fondé en 2011 par l’envie commune de cinq amis de faire des reprises de blues, le groupe finit par composer rapidement ses propres morceaux. S’en suivent de nombreux concerts qui permettent à Heavy Petrol de gagner une certaine notoriété.

Composé de Woody Lunari au chant et à l’harmonica, Gigi Felten et Steve Richer aux guitares, Dan Kries à la basse, Konni Troost à la batterie et Elise Nunes au chant, le groupe sort son album Petrol Train en 2017. Ayant accompagné sur scène des artistes de renom tels que Brother Dege & the Brotherhood of Blues, Ana Popovic et Junior Mack entre autres, et s’étant produit sur les scènes des festivals «Blues and Jazz Rallye» et «Blues Express», le groupe a eu l’immense honneur de représenter le Luxembourg lors de la finale du dernier European Blues Challenge qui s’est déroulé en avril 2019 à Ponta Delgada aux Açores.

Le son du groupe est fortement influencé par des artistes tels que Jimi Hendrix, Johnny Winter et Joe Bonamassa. Un concert exceptionnel d’un des groupes phares de la scène blues locale à ne pas manquer.

La première partie de la soirée sera assurée par le groupe luxembourgeois Eyes of the shadow.

Kara Marni est de retour aux côtés du producteur britannique Champion

La chanteuse Kara Marni est de retour aux côtés du producteur britannique Champion pour une collaboration dont nous découvrons le premier volet All Night, Pt 1. Sur ce titre, l’univers soul et R&B de Kara Marni se teinte d’une touche 2step et d’inflexions garage apportées par Champion, réputé pour ses lignes de basse imparables sur les pistes de danse.
All Night, Pt1 évoque une fin de soirée, quand on perd ses inhibitions et qu’on se lâche sur le dancefloor. « La chanson capture ce moment où tout à coup vous êtes bouleversé par l’intensité de l’amour que vous ressentez pour quelqu’un et qui soudain vous coupe le souffle. J’ai écrit ce titre, habitée par une certaine nostalgie. J’espère que ce sera la bande son de votre été » a expliqué Kara Marni pour le présenter.Ce titre est un nouvel extrait du prochain Ep appelé Autumn que Kara Marni sortira le 11 octobre chez Access Records et qu’elle présentera sur scène dans une tournée européenne qui s’arrêtera à Paris au 1999 le 22 octobre 2019.

Quelques semaines après nous avoir fait découvrir le titre Opposite, Kara Marni est de retour avec une collaboration avec le producteur UK Champion dont nous découvrons le premier volet All Night, Pt1.Opposite et All Night Pt.1 suivent le précédent hit Lose My Love et la version du You Might Need Somebody de Randy Crawford sorti il y a quelques mois. Kara Marni a fait ses débuts en 2017 avec la chanson Nothing Even Matters et a sorti son premier album Love Just Ain’t Enough en 2018, qui comprenait les singles Golden, Curve et la chanson titre. Elle a depuis enchainé avec Move, sa dernière parution en 2018.Kara Marni sera en tournée en octobre à travers le Royaume-Uni et à Paris, Berlin et Amsterdam. Si vous n’avez pas encore succombé à la voix charnelle et envoûtante de Kara, on vous conseille de regarder sa nouvelle vidéo All Night Pt.1 et, pour les parisiens, d’aller la voir en live le 22 octobre au 1999.La chanteuse londonienne Kara Marni s’impose avec son mélange de pop et de soul. All Night, Pt 1, est tiré de son deuxième EP à venir le 11 octobre. Avec ses mélodies envoûtantes et vocaux intemporels, le titre mélange les influences R&B et soul, et des sons dansants très 2step, créant un son unique parmi la scène musicale londonienne en pleine effervescence. Le deuxième volet All Night, Pt2, lui aussi produit par Champion devrait être dévoilé prochainement.

Kara Marni sera en concert à Paris le 22 octobre au 1999 
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Le producteur électro Bō installe ses sonorités organiques et ses textures irréelles.

Révélé par le titre Ritual, le producteur électro  installe ses sonorités organiques et ses textures irréelles. Sa musique évoque des artistes comme Jumo, Jon Hopkins, Flume ou encore Petit Biscuit dont il vient de remixer le titre We Were Young.
Sous le pseudo , Augustin Goupy, âgé de dix-neuf ans, façonne un son mélodique capable de susciter une réaction instinctive chez l’auditeur. Son premier EP de six titres annoncé pour le 9 septembre prochain, s’appelle Everything Begins. La musique de  est une invitation à lâcher prise, à partager des phases d’euphorie, teintées de rêves grandioses et souvent mélancoliques. réalise lui-même ses vidéos en animation. Son nouveau single s’appelle Broken Head porté par la voix sensuelle d’Azzurazi. La vidéo nous plonge dans un univers visuel en 3D réalisé par l’artiste lui-même. Un monde à la fois irréel, artificiel et organique sidérant de beauté.

A peine vingtenaire, Bō est passionné par l’association du son et de l’image. Deux aspects de la création que nourrit son esthétisme. Passionné par la création graphique, Bō développe lui-même ses procédés de création pour donner vie à tout un univers visuel en 3D, de la pochette de son EP au clip de son 1er single Ritual et à celui du second Broken Head.Dans les titres de son 1er EP Everything Begins, Bō nous parle du grandiose, de sa quête perpétuelle du mouvement parfait, de son envie de pousser les émotions jusqu’à leur extrême, de faire passer des sensations fortes. Il nous pousse tantôt à l’euphorie, tantôt à l’excitation, parfois même à la mélancolie. Son but : inciter l’auditeur à lâcher prise, à partager avec lui ces phases d’excitations intenses, cette forme d’euphorie qui nous laisse croire que l’on peut réaliser nos rêves les plus fous.Dans ce tout 1er EP, chaque titre génère une vibration spécifique qui pousse le corps à bouger de manière irréversible, à se projeter dans un monde inconnu et attirant, marqué par un rythme vivant et intense.Inspiré par des artistes comme Jumo, Jon Hopkins ou encore Flume, Bō parle à tous les sens et nous invite à vivre une véritable expérience, portée par des visuels qu’il réalise lui-même afin de nous plonger dans un univers recomposé. Union paradoxale entre organique et synthétique, sa musique est une succession perpétuelle de montées exaltantes et de drops électriques qui forcent l’esprit à se libérer dans un mouvement puissant et spontané.Cet été, Bō a remixé We Were Young, un titre de Petit Biscuit avec JP Cooper. Il dévoile aujourd’hui la vidéo en animation de Broken Head, nouvel extrait de son premier EP Everything Begins.

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Dalton Telegramme présente le clip de « Ton Portrait »

Dalton Telegramme revient avec un deuxième album : « Victoria » annoncé pour le 20 septembre. Résultat d’un profond désir de la bande de s’embarquer dans une nouvelle aventure, ce disque écrit en partie durant la tournée du premier album et au gré des escapades en Baie de Somme marque un virage vers une pop ciselée et audacieuse.
Après Sparadrap, on découvre un nouvel extrait de Dalton Telegramme, appelé Ton portrait, une chanson qui tente de décrire le moment, plus ou moins éloigné de la rupture, où la plaie est presque entièrement refermée. Le morceau évoque ce moment où la blessure chatouille encore un peu, mais c’en est presque agréable. “Dans la longue galerie de mes portraits. J’ai décroché le tien de l’entrée. J’ai trouvé le courage et le quart d’heure. Pour faire le ménage dans mon bunker …”Cette chanson aux sonorités volontairement nineties et un brin adolescentes a été enregistrée comme le reste de l’album au studio La Frette sous la houlette du réalisateur Yann Arnaud (Pomme, Maissiat, Dan San, Syd Matters…) avec la collaboration de Olivier -O- Marguerit au clavier et de Fanny Van Hammée (Faon Faon) aux chœurs. 

Dalton Telegramme, revient avec un 2ème album « Victoria », résultat du profond désir de la bande de s’embarquer dans une nouvelle aventure. Ce disque écrit en partie durant la tournée de leur premier album et au grés de leurs escapades en baie de Somme se veut plus ambitieux et plus doux.L’album Victoria s’annonce plus féminin car les 4 amis du bord de Meuse accueille dans le gang Fanny (du groupe Faon Faon), amie du groupe et cousine dans la famille de la franco-faune belge. Fidèle à leur plaisir coupable de se retrouver en huis clos cocon pour créer et enregistrer, l’album fut mis en boite à la Frette (manoir et studio de légende) sous la houlette de l’excellent Yann Arnaud (Air, Phoenix, Maissiat, Alex Beaupain…)Le groupe a pu compter sur la présence musicale d’amis de plus ou moins longue date sur certaines chansons : ici un quatuor à cordes, Max (de Pale Grey) et Juliette (de Rive) en choristes, Olivier Marguerit aux claviers. Un changement de cap pour l’équipage Dalton qui s’éloigne un instant du francophile wild wild west fantasmé de leurs débuts pour s’épanouir ici dans de nouveaux paysages sonores avec le même mot d’ordre : liberté.Depuis 2010, le groupe a eu le plaisir de se produire à travers la francophonie, de l’inspirante Montréal (Coup de Coeur Francophone, Francofolies, Club Soda) aux montagnes suisses (Montreux Jazz Festival, Festival Voix de Fêtes à Genève, Francomania de Bulle), de leur Belgique (Francofolies, Dour, Solidarités,…) natale à la France voisine, en première partie de Louise Attaque ou de Julien Doré.Le groupe a sorti depuis 2013 deux EP « La Cavale » et « La Planque » qui précèdent la sortie de leur premier album « Sous La Fourrure », paru en 2016 et enregistré sous la houlette de Seb Martel (M, Camille, Alain Chamfort).  Victoria est donc le deuxième opus du groupe, il sortira le 20 septembre, et l’on peut découvrir en nouvel extrait le titre Ton Portrait.

le saxophoniste Samy Thiébault est de retour le 20 septembre avec Symphonic Tales.

Un an après l’album Caribbean Stories qui partait explorer les rythmes de l’Amérique latine, le saxophoniste Samy Thiébault est de retour le 20 septembre avec Symphonic Tales. Ce nouvel album relève un nouveau défi : faire dialoguer les cordes du classique, le jazz et la musique indienne.Enregistré avec l’Orchestre Symphonique de Bretagne, sous la direction d’Aurélien Azan Zielinsky, Symphonic Tales nous emmène dans un voyage spirituel entre ciel et terre.Samy Thiébault réalise ici un rêve de compositeur, comme si John Coltrane et Ravi Shankar se rencontraient sur des partitions de Debussy ou de Ravel. Si le jazz comme le classique avaient déjà flirté avec la tradition indienne, jamais l’union des trois n’avait été réalisée. C’est désormais chose faites avec ces titres aux noms pour le moins évocateurs : Elevation, Adana, Ajurna, Diva & Shiva, Diwali…Sur cet album, Samy Thiébault au saxophone retrouve Adrien Chicot au piano, Sylvain Romano à la contrebasse, Philippe Soirat à la batterie et Mossin Kawa au tablas, avec en sus l’Orchestre Symphonique de Bretagne dirigé par Aurélien Azan Zielinsky. On n’y résiste pas.

Inconscient, fougueux, visionnaire, ou alors les trois à la fois ? Il ne s’est guère écoulé un an depuis Caribbean Stories, et Samy Thiébault repart déjà au front avec un projet symphonique complètement fou sur le papier. « Après m’être réapproprié la lenteur, j’étais mûr pour l’orchestre« , affirme aujourd’hui le saxophoniste-flûtiste qui s’était déjà essayé à écrire une symphonie alors qu’il achevait ses études musicales dans la classe de jazz du CNSM (Conservatoire National Supérieur de Musique) de Paris. À l’époque, il absorbe tout: John Coltrane, qui reste son dieu vivant, mais aussi la musique savante du début du 20e siècle. Le jour et la nuit ? Pas vraiment. Les grands noms du jazz modal, on le sait, se sont pareillement abreuvés à la triade Ravel-Debussy-Fauré, laquelle triade n’était pas non plus insensible à la musique modale traditionnelle… et notamment aux rythmes indiens.

Coltrane aussi les adorait, ces fameux ragas indiens que Ravi Shankar a popularisés. Samy Thiébault s’en est lui aussi imprégné (tout comme Jim Morrison auquel il rendait hommage dans A Feast Of Friends…), et pas seulement musicalement. Il a même flirté, un temps, avec le tantrisme, cette forme de méditation connectant la transe, la jouissance et le divin.
Ainsi opère la signalétique spirituelle de ce Symphonic Tales, pas tant sur un mode exotique (malgré le clin d’œil au Calcutta Cutie d’Horace Silver au début d’Elevation…) que comme base de composition. Pari tout aussi ambitieux au niveau de l’orchestration. »Elle devait être partie intégrante d’un swing nerveux« , explique Samy Thiébault, et surtout pas conçue comme accompagnement« .

C’est l’Orchestre Symphonique de Bretagne qui relève le défi avec à sa tête un jeune chef, Aurélien Azan Zielinski, lequel avait déjà dirigé, il y a deux ans, deux œuvres d’Omar Sosa. La prouesse réalisée tient beaucoup, également, à tout l’art de Philippe Teissier Du Cros, ce poseur de micros qui fait des miracles lorsqu’il est confronté à de fortes personnalités musicales, tandis qu’à la réalisation, Sébastien Vidal s’impose comme le véritable alter ego du saxophoniste lorsqu’il s’agit d’élaguer des partitions parfois touffues tout en mettant en relief leur ligne mélodique. Nul accomplissement, en tout état de cause, sans fidélité.
Pour mettre en œuvre un tel projet, Samy Thiébault a souhaité retrouver le groupe mis entre parenthèses au moment de Caribbean Stories. Ce sont ses fondamentaux. Ils ont pour nom Adrien Chicot, Sylvain Romano et Philippe Soirat, auquel s’ajoute le joueur de tablas Mosin Kawa, décisif dans le choix des compositions.
« Cela correspond à des choses que je voulais entendre chez moi depuis longtemps« , explique Samy Thiébault qui opte ici pour une sonorité plus assise, plus compacte, riche en grain, mais aussi propice à des envolées bluffantes. Ainsi, entre terre et ciel, nous fait-il atteindre le Nirvana.

C’est l’Orchestre Symphonique de Bretagne qui relève le défi avec à sa tête un jeune chef, Aurélien Azan Zielinski, lequel avait déjà dirigé, il y a deux ans, deux œuvres d’Omar Sosa. La prouesse réalisée tient beaucoup, également, à tout l’art de Philippe Teissier Du Cros, ce poseur de micros qui fait des miracles lorsqu’il est confronté à de fortes personnalités musicales, tandis qu’à la réalisation, Sébastien Vidal s’impose comme le véritable alter ego du saxophoniste lorsqu’il s’agit d’élaguer des partitions parfois touffues tout en mettant en relief leur ligne mélodique. Nul accomplissement, en tout état de cause, sans fidélité.Pour mettre en œuvre un tel projet, Samy Thiébault a souhaité retrouver le groupe mis entre parenthèses au moment de Caribbean Stories. Ce sont ses fondamentaux. Ils ont pour nom Adrien Chicot, Sylvain Romano et Philippe Soirat, auquel s’ajoute le joueur de tablas Mosin Kawa, décisif dans le choix des compositions. »Cela correspond à des choses que je voulais entendre chez moi depuis longtemps« , explique Samy Thiébault qui opte ici pour une sonorité plus assise, plus compacte, riche en grain, mais aussi propice à des envolées bluffantes. Ainsi, entre terre et ciel, nous fait-il atteindre le Nirvana.

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