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KEVIN MANNON: Le chanteur Français dévoile son premier album, “Phase Sombre”

Kévin MANNON est un artiste originaire d’Yviers, un petit village de Charente. Issu d’une famille modeste qui ne comptait pas de musiciens, c’est à l’âge de 17 ans qu’il va apprendre seul l’univers de la guitare et de la scène, notamment grâce à ses cours de théâtre. 
C’est finalement en 2016, à l’âge de 24 ans, que Kévin va commencer à prendre des cours de chant et à réaliser ses premières scènes avec des chœurs, des comédies musicales et parfois en solo. 
Après un premier single et clip, “Londres 36”, révélé au mois d’Avril, Kévin Mannon nous dévoile aujourd’hui son premier album, intitulé “Phase Sombre”. 
Cet album est fortement influencé par mes goûts musicaux. Bien que j’écoute énormément de rock et métal, je suis fan de chansons Françaises des années 60 à nos jours. Il y a des artistes incontournables tels que Miossec, Thiéfaine, Bashung, Dominique A qui ont forcément un peu forgé mon univers”, nous raconte Kévin. 
L’album “Phase Sombre” est disponible depuis le 28 Juin 2019 sur toutes les plateformes de téléchargement et de streaming.

L’album “Phase Sombre” sur Spotify 

Marjolaine Karlin présente son nouvel album « Tatoo Toota »

Avec son nouvel album Tatoo Toota, Marjolaine Karlin se balade dans des univers musicaux où planent le maloya, le blues, l’électricité urbaine de sa guitare, le bouillonnement d’un bazar tropical, le touche-à-tout d’un enfant curieux. Sur scène elle est entourée de Salvador Douezy à la batterie et aux percussions et de Marco Lacaille à la basse et aux choeurs.Marjolaine Karlin, c’est une écriture qui balance entre tendresse et cruauté, grâce et crudité. Elle possède une voix diaphane dans les aigus et vaporeuse dans les graves. La chanteuse et musicienne délivre avec ce nouveau disque quelques extraits de ses carnets de voyage de ces dix dernières années où l’influence solaire des musiques de l’Océan Indien – notamment l’île de la Réunion – ravive et dépoussière le souvenir du Yiddishland de ses ancêtres.Après ses collaborations avec Rosemary Standley du groupe Moriarty, Marjolaine Karlin se lance avec Tatoo Toota dans une véritable auberge créole, creuset de mondes et de diverses musiques où se mélangent le maloya et la musique yiddish, le folk délicat et la pop inventive. On peut savourer un premier extrait Tatoo.

Marjolaine Karlin promène ses expériences musicales sur les routes depuis une vingtaine d’années, dans des petits lieux, des grands, sur un camion-scène, dans la rue ou sous chapiteau.
Elle se balade dans des univers où planent le maloya, le blues, l’électricité urbaine de sa guitare, le bouillonnement d’un bazar tropical, le touche-à-tout d’un enfant curieux. Son nouvel album Tatoo Toota est le carnet sonore et poétique d’un voyage musical initiatique, en français, en anglais et en yiddish.En 2008, alors qu’elle est frappée par le décès d’un ami proche, Marjolaine Karlin découvre le maloya, musique de transe dont l’une des raisons d’être est de remettre en lien les morts et les vivants. Direction l’île de la Réunion, pour tenter de « retrouver ses Esprits » au propre comme au figuré.
A son retour elle co-fonde le groupe Wati Watia Zorèy Band (sélection FIP en 2016) avec plusieurs membres de Moriarty. Parallèlement, pendant dix ans elle « amasse » petit à petit les matériaux, idées, rythmes et sonorités qui constituent cet album foisonnant, à la fois profond et fantasque, sous l’influence totalement solaire de l’Océan Indien.Avec Tatoo Toota, Marjolaine Karlin se balade dans des univers musicaux où planent le maloya, le blues, l’électricité urbaine de sa guitare, le bouillonnement d’un bazar tropical, le touche-à-tout d’un enfant curieux. Entre noirceur et bonheur, mysticisme et scepticisme, ses chansons mettent à l’honneur quelque chose de profond et joyeux, d’enraciné et d’éternel.

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Fernanda Stange le mercredi 25 septembre 2019 à 21 heures à la Brasserie K116

La Brasserie K116 propose des dîners-concerts de qualité tous les derniers mercredis du mois vers 21 heures. Venez découvrir les meilleurs artistes du Luxembourg et de la Grande Région ! Et le concert est comme toujours gratuit ! Le prochain concert gratuit aura lieu après le rentrée! Bonnes vacances à toutes et à tous!
Fernanda Stange le mercredi 25 septembre 2019 à 21 heures :

Fernanda Stange est une chanteuse compositrice interprète luxembourgeoise d’origine brésilienne. Elle écrit des chansons sur des expériences personnelles et des thèmes qui lui tiennent à cœur comme les Droits de l’Homme. Elle sera accompagnée d’amis musiciens pour ce concert en toute intimité. Carte blanche a été donnée à Fernanda pour le concert du 25 septembre 2019, à partir de 21 heures.

Les places sont limitées, veuillez réserver par téléphone au +352 26 17 59 74

La Brasserie K116 propose une ambiance industrielle, située dans un ancien abattoir. Le détail y est respecté, jusqu’aux rails au plafond où étaient suspendus les carcasses de bavons. C’est ici que se rencontrent les spectateurs, animateurs et acteurs de la Kulturfabrik, prenant un verre ou repas avant ou après les spectacles. La cuisine est de type brasserie, avec un grand choix de viandes – endroit oblige – mais aussi des influences plus tendance comme les plats végétariens ou du terroir. Un excellent rapport qualité/prix pour la formule de midi qui change toutes les semaines. 

www.k116.lu

La jeune chanteuse britannique Kara Marni propose un nouvel hymne intitulé Opposite

Après la sortie de son single «Lose My Love» il y a quelques mois, la jeune chanteuse britannique Kara Marni propose un nouvel hymne intitulé Opposite qui nous fait retrouver son mélange unique de soul, de pop et de R&B. Cet titre sur lequel brille le vibrato si particulier de la chanteuse âgée de 22 ans, donne un avant-goût de son second EP qui devrait sortir à l’automne avant sa première tournée en octobre aux États-Unis et en Europe, et qui passera en France, à Paris, le 22 octobre au 1999.
Jusqu’à présent, Kara Marni a connu des débuts foudroyants, avec déjà plus de 20 millions de streams cummulés.  Son style de R&B à la fois classique et moderne, porté par des performances vocales à couper le souffle, a propulsé la jeune star au rang de chef de file du R&B anglais.Kara Marni s’inspire des légendes de la musique telles que Diana Ross et Chaka Khan et des artistes actuels pour façonner son propre son pop/soul. On découvre aujourd’hui sa nouvelle vidéo Opposite.

Kara Marni vient de sortir son nouveau single «Opposite», qui suit le précédent hit «Lose My Love» et sa version du «You Might Need Somebody» de Randy Crawford. Kara Marni a fait ses débuts en 2017 avec la chanson «Nothing Even Matters» et a sorti son premier album «Love Just Ain’t Enough» en 2018, qui comprenait les singles «Golden», «Curve» et la chanson titre. Elle a depuis enchainé avec «Move», sa dernière parution en 2018. Kara Marni sera en tournée en octobre à travers le Royaume-Uni et à Paris, Berlin et Amsterdam. Si vous n’avez pas encore succombé à Kara, on vous conseille de regarder sa nouvelle vidéo d’«Opposite» et pour les parisiens d’aller la voir en live le 22 octobre au 1999.La belle londonienne Kara Marni s’impose avec son mélange de pop et de soul. Son nouveau titre, ‘Opposite’, est tiré de son deuxième EP à venir cet automne. Avec ses mélodies envoûtantes et vocaux intemporels, le titre mélange les influences R & B et soul, créant un son unique parmi la scène musicale londonienne en pleine effervescence.      «J’ai écrit ce titre pour évoquer la frustration que j’ai ressentie au sujet de l’une de mes meilleures amies qui, peu importe ce que je lui ai dit et à quel point son mec l’avait maltraitée, a continué à le voir. Je voulais vraiment que la vidéo capture ce moment, où cette amie a fait l’opposé de ce que je lui conseillais » a expliqué Kara Marni, qui a également annoncé qu’elle ferait découvrir des nouveaux extraits de son Ep dans les mois à venir.

En concert à Paris le 22 octobre au 1999

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Eric Legnini: on se laisse emporter par « Boda Boda » qui ouvre l’album prévu pour le 6 septembre

Avec Six Strings Under, le pianiste Eric Legnini, complice de Joe Lovano, Claude Nougaro, Stefano Di Battista, Aka Moon, des frères Belmondo ou encore d’Ibrahim Maalouf, décide de faire une déclaration d’amour à la guitare sous toute ses formes : jazz, manouche, rock, afrobeat, tous les genres qui ont bercé sa vie. En plus d’un petit clin d’œil à la fameuse série Six Feet Under dont il est fan, ce disque marque un retour aux formats acoustique et instrumental.
On retrouve sur Six Strings Under le contrebassiste de deux de ces aventures chantées, Thomas Bramerie. Côté rupture, le voilà qui enregistre pour la première fois avec deux guitaristes qu’il affectionne tout particulièrement : Hugo Lippi d’un côté et Rocky Gresset de l’autre.
Pièce maîtresse du jazz manouche, Rocky Gresset a – malgré lui – poussé le pianiste belge à modifier sa manière de travailler : « il ne lit pas la musique, il joue tout d’oreille, c’est presque mon opposé car moi, ma culture est très classique », explique Eric Legnini.
Premier extrait, on se laisse emporter par Boda Boda qui ouvre l’album Six Strings Under de la plus belle des manières.

Dans Six Strings Under, Eric Legnini, lauréat de la Victoire du Jazz 2011 du « Meilleur album de l’année » veut célébrer la guitare sous toutes ses formes. Pas simplement, l’art des standards chers à Thomas Bramerie ou à Hugo Lippi (comme sur le classique des années 30, « Stomping at the Savoy »). Pas seulement l’esprit manouche qu’incarne comme personne Rocky Gresset. On y retrouve ainsi des guitares afrobeat à la Fela (« Boda Boda »), des guitares pop à la Radiohead (« Daydreaming ») ou des guitares bossa à la Jobim (« La Mangueira » composition dédiée à son amie et complice brésilienne Marcia Maria disparue en 2018).Mieux : on trouve même une messe miniature dédiée aux guitares du rock anglais… mais sans guitare ! Sur la reprise du sommet de David Bowie « Space Oddity », Eric Legnini la joue quasi solo : « c’était le challenge : je voulais une version lente et dépouillée. Mais je voulais aussi coller au plus près de la mélodie et de son interprétation originale. »Avec ce nouvel album, Eric Legnini retrouve son contrebassiste fétiche Thomas Bramerie, et invite pour la première fois deux guitaristes exceptionnels : Hugo Lippi et Rocky Gresset.Six Strings Under, c’est aussi et surtout une vraie madeleine de Proust pour le Belge fan du « sentiment d’espace » que procure le format piano-contrebasse-guitare. « L’interplay est très différent car d’ordinaire c’est souvent la batterie qui prend la main dans un groupe. » À ses débuts, les trois pianistes qu’il préférait, du moins les trois pianistes qu’il admirait le plus, ses véritables maîtres à penser, sont précisément ceux qui ont magnifié cette formule canonique : Nat King Cole, Oscar Peterson et Ray Charles. Comme par hasard, deux chanteurs et un très grand escorteur de voix : comme quoi même quand il n’utilise pas la voix, Eric Legnini l’a toujours en point de mire.