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Vaiteani, le duo pop folk de Tahiti est de retour avec Homai, le 1er single de leur nouvel album

Vaiteani, le duo pop folk de Tahiti est de retour avec Homai, le 1er single de leur nouvel album : une basse hypnotique, du rythme et un clip où la danse est le seul mot d’ordre.Deux ans après avoir révélé leur folk polynésien chanté en anglais et en tahitien sur un premier album couronné de succès, le couple revient avec l’album Signs, annoncé pour novembre prochain.Inclassable, la musique de Vaiteani se découvre comme un archipel enchanteur. La voix ensorcelante de Vaiteani nous entraine dans un ailleurs spirituel et profond. Réalisé par David Grumel (The Pirouettes, Neeskens), l’album Signs convainc par sa grâce voyageuse et ses sonorités acoustiques où le folk et la pop voguent d’Océanie en Afrique et en Jamaïque.
Premier extrait, Homai nous surprend avec sa vibration afrobeat revue à la tahitienne. Un moment enchanteur que l’on pourra prolonger avec la sortie de l’album.

Ecouter les Vaiteani c’est comme voir de la neige tomber sur un lagon. C’est inattendu et c’est beau. Avec leur premier album sorti en 2017, ils nous ont conviés dans leur monde : des chansons folk en tahitien et en anglais, loin de tout cliché.Un timbre de voix et des mélodies dont il est impossible de douter de la sincérité. Des textes forts mis en valeur par des arrangements qui rappellent la dentelle des élégantes robes que porte la chanteuse lors de ses concerts.Aujourd’hui, les Vaiteani évoluent et font glisser leur «folk polynésien» originel sur les sentiers de la pop fluorescente et de l’électro fine. Une transposition accomplie avec beaucoup de grâce qui demeure fidèle à l’adn du duo.Toujours l’anglais parfait et le tahitien ancestral pour parler. Un deuxième album ambitieux qui marque, plus que jamais, la fusion de deux identités. Le couple considère les chansons de ce deuxième opus comme les îles d’un archipel. Elles font partie d’un tout mais ont chacune leurs propres singularités, leur propre histoire…Difficile de mettre une étiquette sur la musique de ces deux-là. Ce qui est sûr c’est que le lien se fait, tressé comme les motifs que l’on retrouve sur les tatouages polynésiens et que le monde s’est approprié. Nul doute que les Vaiteani connaîtront le même succès.


June and the Jones dévoilent In My Head, un nouvel extrait de leur EP Square The Circle.

Après avoir sorti le titre Dancing on the Moon et Square the Circle, le trio est de retour avec In My Head à découvrir en clip.Le titre In My Head raconte un voyage imaginaire merveilleux où des événements étranges se produisent. Il y a un sentiment de « feel good » qui se dégage de ce monde dans lequel la protagoniste veut rester indéfiniment. Comme quand on rêve et qu’on ne veut pas se réveiller pour qu’il continue jusqu’au bout. Pour le clip, le réalisateur Raphael Dussud a imaginé un JT télé qui dégénère avant que la frénésie de la musique n’emporte toute l’équipe dans la danse, dans un univers où l’absurde devient la norme.Toujours aussi dansante, rythmique, et efficace, la musique de la fratrie June and The Jones fait mouche une fois encore, et nous transporte avec son énergie et sa bonne humeur. 

La musique de June and The Jones est un harmonieux mélange d’électro et d’instruments vintage, au service de mélodies entrainantes. Dessinons le portrait de famille. Il y a Hadrien, le pilier. Cet amateur de Jungle ou The Avener apporte son goût pour les productions actuelles et efficaces, sans effets de manche inutiles. Il y a Louis, le moteur, qui travaille à l’intuition. Influencé par Tame Impala ou Metronomy, cet ingénieur du son de formation a conçu tous les habillages sonores de ce nouvel EP. Alice, quant à elle, est la carte « atout » de ce jeu de famille. Amatrice de soul et de black-music, elle est l’ambassadrice du groupe. June, c’est elle et elle, c’est June. Square The Circle, c’est à dire réaliser l’impossible, c’est faire danser sans tomber dans la naïveté. C’est aborder certains sujets profonds comme l’amour, la famille ou la perte de repères, sans céder à la facilité d’écriture. L’EP Square The Circle s’ouvre ainsi sur le groove irrésistible de Dancing on the moon aux accents presque disco. Il s’achève avec Brother, balade planante et sensuelle où la voix d’Alice n’a jamais été aussi nuancée. Six titres mixés par Robin Leduc au studio Spectral, où tout a été fait pour garder l’auditeur en alerte. 

MPM Producer L’artiste révèle son premier EP, “Reborn”

Né en 1987, Marco Porrà, connu sous le nom de MPM Producer, produit et mixe ses propres œuvres. Cet artiste a passé dix ans dans un groupe de punk rock nommé Wallcrush en tant que chanteur, guitariste et auteur-compositeur, tout en étudiant pour obtenir un diplôme en musique électronique et en ingénierie du son. 

Il a ensuite passé les années qui ont suivi dans son propre studio, enregistrant et composant de la musique pour divers clients. Après cela et avec l’expérience acquise, MPM Producer a commencé à être un projet en soi, mélangeant le punk rock et d’autres genres modernes comme le hip hop

Après la sortie de deux vidéos pour les chansons « Reborn » et « Lives on Air », MPM Producer dévoile son premier EP, intitulé “Reborn”. Cet EP est essentiellement une sortie punk rock moderne, où guitares et batterie rencontrent des atmosphères urbaines, trap et électroniques. Les paroles se concentrent quant à elles sur des réflexions et  expériences personnelles. 

🎵 “Reborn” sur Spotify: 
https://open.spotify.com/album/0f6qNLhgIQKZwyd167Y6QS?si=EYBBBMRfTTmbKHsqmYy8EA

THE VEIN : Nouveau single « Venin » disponible

Artiste complet, présent à chaque étape de la réalisation de son projet. Aimeric Miriel, alias The Vein se veut auteur, compositeur, interprète, producteur et même vidéaste.

Dans son premier EP éponyme sorti en début d’année, on retrouve un mélange de textures, une alternance entre textes en français et en anglais, sonorités pop et énergie trap, nappes douces et cristallines entourées de percussions hip hop et futuristes.
 
Ce vendredi 5 juin est sorti Venin, nouveau titre dans lequel The Vein parle d’angoisse et de désillusion, comme un réveil flou après avoir dansé toute la nuit et que la réalité s’impose à nous, plus matérielle, moins romantique.
 
Dans le clip, qu’Aimeric veut comme une fuite en avant, The Vein se positionne comme un streamer sur twitch, jouant d’abord à des jeux en deux dimensions dans lesquels les personnages commencent par évoluer en 2D vers la droite, puis les jeux passent en 3D et les personnages vont maintenant vers l’avant, comme si l’espoir et la motivation qui faisait défaut au réel pouvait se retrouver dans une course virtuelle et infinie, qui finit dans les airs et dans la célébration.
 
Pour monter cette vidéo, qui lui a pris plus de deux mois complets de travail, The Vein a regroupé les images de plus de 200 jeux-vidéos qui l’ont marqué ou qui ont eu un impact sur l’histoire du jeu vidéo. De Zelda à Metal Gear Solid en passant par d’autres franchises moins connues comme Gravity Rush, c’est toute l’histoire du gaming qu’on va pouvoir traverser dans cette vidéo.
 
Venin est également disponible à l’écoute sur toutes les plateformes (Spotify, Deezer, Apple Music…)

https://www.instagram.com/theveinmusic/

TWONE : Single « FAIM, UN PEU » DISPONIBLE

Tout a commencé un jour de juin 1995 chez un ami commun, propriétaire de restaurant, elle médiatiquement connue dans le milieu politique, lui dans le monde de la finance. Le restaurateur leur proposa de prendre un café ensemble. L’occasion de faire brièvement connaissance et de ne plus être des inconnus pour une hypothétique prochaine fois.
 C’est bien connu, le hasard fait souvent bien les choses, même s’il fallut attendre dix longues années. On garde le même cadre : un restaurant. Le temps du café fut un peu plus long et les regards plus soutenus…, mais les désirs s’arrêtèrent au niveau des yeux.
 Huit autres longues années. Peut-on encore parler de hasard ? Ils se retrouvent à deux tables voisines lors d’un repas de soutien. Le maître de céans voyant qu’ils se connaissaient proposa de les placer à la même table. Il refusa, mais… l’appela le lendemain pour lui proposer un repas avec plus d’intimité.

Première « vraie » rencontre dans un cadre idyllique, première soirée où les sensations ne se limitent plus qu’au simple regard… A la fin du repas, les sens en effervescence les amènent à un premier baiser. Leurs vies affectives respectives étant engagées, les frissons s’arrêtaient là, tel des ricochets de sensualité absorbés passionnément, mais inexorablement, par une onde qui n’a pas pour vocation de perdurer.
Hasard ou… destin… ? Nous sommes en mai 2018, un papier tombe de son tiroir. Il reconnaît la carte de visite du restaurant au cadre idyllique. Les ricochets refont surface. Sans rien savoir de sa vie amoureuse, il décide de l’appeler.

Leurs vies affectives étant en convalescence, plus rien ne les arrête et les ricochets se transforment en explosion, en vertige, en spasmes effrénés… Et depuis ce 26 mai 2018, ils ne se quittent plus. Hasard ou destin ? Le premier titre de chanson qu’on leur propose : « Faim , un peu  »…

Disponible sur Apple Music, Spotify, Deezer