Après trois années de tournée, le quintet de jazz explosif Ozma est de retour avec son septième album

Après trois années de tournée en Europe, Afrique, Asie et Amérique du Sud, le quintet de jazz explosif Ozma est de retour avec son septième album Hyperlapse annoncé pour le 7 février 2020 chez Cristal Records. Hyperlapse peut être vu comme un carnet de route envoutant et jubilatoire dédié à dix villes traversées par le groupe lors d’une incroyable tournée 2018 qui a valu à Ozma de monter sur le podium du Bureau Export des groupes français les plus exportés dans le monde avec Youn Sun Nah et Tigran Hamasyan (« Succès Export 2018 »).Ozma sera à Paris pour un concert exceptionnel au Café de la Danse le 20 février 2020. Inspiré de villes croisées à travers le monde, leur nouvel album Hyperlapse est un carnet de voyage envoutant, une fresque sonore magnétique composée par l’impétueux batteur Stéphane Scharlé.Imaginez John Coltrane improviser avec Rage Against The Machine, Ravi Shankar jammer avec Pink Floyd, ou Amon Tobin s’acoquiner avec les fanfares de la Nouvelle Orléans…

56 concerts dans 13 pays, d’Europe, d’Afrique et d’Asie, une année en forme de tour du monde, bouleversante pour le compositeur Stéphane Scharlé, qui lui a inspiré cette fresque sonore magnétique en dix escales.
Hyperlapseest un album frotté au réel, imprégné des rencontres humaines et des chocs culturels auxquels les cinq acolytes se sont confrontés pendant cette année hors du commun.
Pour ce nouvel opus, Stéphane Scharlé s’est entouré de son line-up idéal déjà réuni pour Welcome Homele précédent album du quintet : Julien Soro au saxophone et aux claviers (qui intègre l’ONJ en 2019), Tam de Villiers à la guitare, Guillaume Nuss au trombone et son compagnon de toujours, Édouard Séro-Guillaume à la basse et aux claviers.En trois ans de tournées (et plus de 100 concerts) depuis la sortie de Welcome Home, les cinq musiciens d’Ozma ont affirmé leur son de groupe. Sous l’impulsion de son compositeur, le quintet a muté en orchestre sidéral, ajoutant à sa palette sonore originelle, deux claviers et des effets au trombone. « Dust City » ouvre l’album et donne le ton avec un ambiance dystopique à la “Blade Runner“. Une nouvelle dimension sonique que l’on retrouve dans le morceau éponyme, « Hyperlapse », hommage à la frénésie électronique de Hambourg, « Die Gilde » pour l’Hanséatique Lübeck, mais également dans l’espiègle et technoïde « One Night in Bulawayo », souvenir d’une incroyable nuit vécue sur fond de coup d’état au Zimbabwe…Ozma ne renie pas ses amours rock pour autant, et l’on n’est pas surpris d’apprendre que son compositeur vient du métal quand on embarque à bord de « Tuk-Tuk Madness » une course folle à travers la jungle urbaine de Mumbai. Troisième facette musicale d’Hyperlapse, caractéristique d’un ensemble qui a créé de nombreux spectacles à l’image : une maitrise du son acoustique et de l’épure si propice à la musique de film.Stéphane Scharlé exprime avec « Infinite Sadness » la profonde mélancolie que lui a inspiré Jakarta, la ville-monde en sursis. « Entre Chien et Loup » est la bande-son souvenir d’un train filant à travers les rizières d’un crépuscule Indonésien suspendu.
Hyperlapsepromet de belles surprises pour les aficionados du quintet qui retrouveront son énergie jubilatoire et découvriront de nouvelles textures sonores mais également des ballades acoustiques et lumineuses. Un album profond, personnel et fascinant, interprété par cinq fantastiques musiciens soudés par un périple extraordinaire.

En concert le 20 février 2020 au Café de la Danse et en tournée

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