ADNA: électro mélancolique Suédoise.

Adna a déjà publié deux albums, et cumule plus de 30 millions d’écoutes Spotify, rien que sur ces deux dernières années. La chanteuse/compositrice mélancolique et lo-fi s’est alors vue comparée à des artistes comme Bon Iver ou Daughter, intégrant les bandes sonores de nombreuses séries à succès (la dernière en date étant Bones, en mai 2016). Aujourd’hui, Adna revient à ses racines avec un troisième album intitulé ‘Closure’ en mars 2017, suivi d’une tournée.

Adna savait déjà très jeune qu’elle voulait devenir musicienne. Dès le collège puis au lycée, Adna commença à explorer la sensibilité et les moments fragiles de la musique, qui influencèrent fortement son écriture.

La jeune chanteuse et musicienne suédoise publie son premier album, ‘Night’, en avril 2014. Avant cela, Adna avait déjà attiré l’attention des médias avec un EP et quelques reprises postées sur YouTube. Il existe une connexion très forte entre le titre de ce premier album d’Adna et son processus d’écriture : c’est la nuit qu’elle trouve le calme qui lui permet de se retrouver avec seule avec elle-même et trouver l’inspiration pour composer ces morceaux délicats et émouvants, qui débutent dans sa tête avec un riff de guitare et des paroles en suédois, qu’elle transforme ensuite en anglais.

Après ce premier album, Adna décide de déménager à Berlin et commence à écrire et enregistrer de nouveau. Son deuxième album, ‘Run, Lucifer’, publié au printemps 2015, aura été écrit et enregistré dans sa chambre.

Après la sortie de ‘Run, Lucifer’, Adna part en tournée dans toute l’Europe, où elle a le temps de réfléchir à ses performances live, partageant la scène avec Blaudzun, Dotan ou jouant en tête d’affiche dans certains clubs. Toujours depuis Berlin, elle passe une bonne partie de l’année 2016 à écrire et enregistrer son troisième album, ‘Closure’. Sur ce nouvel opus, Adna plonge encore plus profondément dans son propre passé et sa noirceur.

« Je crois que nous avons tous de la noirceur en nous – certains en étant plus conscients que d’autres – et que nous avons chacun notre manière d’y faire face. J’ai essayé de l’embrasser, j’y ai trouvé un refuge… et ce disque.”
Sur la connexion du titre de l’album avec son passé :
“Le mot “closure” (traduire par “tourner la page”) m’est venu alors que j’improvisais sur la dernière chanson que j’ai composée pour ce disque, le morceau-titre : j’ai senti un grand soulagement, une espérance – comme si je tournais une page, justement. Ce qui avait commencé avec de la tristesse, de la mélancolie, finissait par me procurer du réconfort. Nous avons chacun notre manière de faire face à la noirceur qui est en nous, et j’avais simplement le besoin impérieux de faire ce disque pour retrouver la lumière, honorer mes racines bosniaques…”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *