Yves Carini nous emmène en voyage avec le deuxième extrait de son nouvel album

Yves Carini nous emmène en voyage avec le deuxième extrait de son nouvel album The way you are attendu pour cet automne. Il s’agit d’une reprise bossa-nova légère et romantique d’Un homme heureux.Pour cette version, Yves Carini s’est entouré de Randy Waldman aux arrangements, au piano et aux claviers (Seal, George Benson, Beyoncé), Vinnie Colaiuta à la batterie, Kevin Axt à la basse et Larry Koonse à la guitare.Après avoir dévoilé sa reprise d’Hymne à l’Amour, en version jazz symphonique, accompagné d’un orchestre classique de 40 musiciens, le crooner français est déjà de retour avec Un Homme Heureux, reprise de William Sheller. Le titre a été enregistré et mixé aux Studios Capitol à Los Angeles, mixé par Don Murray et masterisé par Bernie Grudman. On savoure l’art vocal tout en nuance et en retenue d’Yves Carini, avant la sortie de son très attendu troisième album.

Yves Carini a baigné dans la musique et le jazz dès sa plus tendre enfance. Son père, Jeff Carini, était le plus jeune compositeur de l’équipe d’Yves Montand. Yves Carini sort son premier album en 2005 sur le label Nocturne, “Un été parisien” qu’il vendra à plus de 15000 exemplaires, une performance pour un album jazz indépendant.
Yves sort un deuxième album “Midnight Rendez Vous” toujours chez Nocturne en 2007, avec entre autres le soutien de Philippe Saisse. Yves Carini passe alors beaucoup de temps sur ses terres d’origine, la Sicile et à Los Angeles. C’est en 2016 que Yves Carini se constitue une équipe pour son nouveau projet d’album “The way you are”. Il décide de mettre la barre haut, et prend l’option d’une production à l’américaine. En plein travail sur son répertoire, les enregistrements de maquettes, et la direction artistique, il reçoit un incroyable coup de pouce musical : Jorge Calandrelli, l’arrangeur/réalisateur de Tony Bennett, Andrea Bocelli, Stevie Wonder, Michael Bublé… est totalement séduit par sa voix et veut absolument faire partie du nouveau projet.Se joindra à eux un deuxième arrangeur/producteur : Randy Waldman (Seal, Barbara Streisand, Beyoncé…). Le crooner français se retrouve ainsi avec une véritable “dream team” pour cet album, l’équipe (producteurs/arrangeurs, ingénieurs du son, musiciens) cumule et dépasse les 40 nominations aux Grammy Awards, une première pour un artiste français de jazz.Après des mois de travail intensif de maquette, de coaching américain, de sélection de répertoire, Yves Carini se rend aux Capitol Studios, Hollywood, le studio de Frank Sinatra, Dean Martin entre autres. Les parties vocales sont réalisées en deux jours et demi, et la rythmique est enregistrée les autres jours. L’équipe présente est hors normes: Jorge Calandrelli qui dirige les séances, Randy Waldman, Christian Jacob, Vinnie Colaiuta, TomScott, Larry Koonse, Kevin Axt, Ray Brinker et à la console analogique, Don Murray. Le résultat sonore est phénoménal, sans compter une complicité de l’équipe à toute épreuve. Après l’Hymne à l’amour, reprise d’Edith Piaf, on peut découvrir un second extrait de l’album, avec Un Homme Heureux, signé William Sheller, avant la sortie du disque annoncé pour l’automne 2020.

AURUS dévoile Scalp, nouveau single extrait de son EP.

Ce titre traite de la charge mentale et du « Burn Out » avec lequel AURUS, ascendant hyperactif, a flirté plus d’une fois. Le clip de Scalp, réalisé par AURUS aka Bastien Picot lui-même, illustre à merveille cet état de turbulence où l’implosion semble à chaque instant imminente. Quand les événements sont hors de notre contrôle, la clé réside assurément dans notre façon de les accueillir et les intégrer, afin de ne pas arriver à saturation. A l’image de ce bouillonnement, ce morceau semble se remplir sans cesse, sans jamais déborder. Dans son évolution, il nous révèle une rhapsodie où harmonies vocales et caisses claires militaires s’empilent autour d’un riff de guitare contagieux.Mêlant anglais et créole, pop et électro, hypnose et transe, le premier EP de l’artiste réunionnais Bastien Picot sous le nom d’AURUS s’impose par son inventivité et son questionnement du monde moderne.

Gaël Rouilhac: sortie de l’album Waterworks

Gaël Rouilhac est de retour le 25 septembre 2020 chez Laborie Jazz avec l’album Waterworks. Entouré de Caroline Bugala au violon et de Roberto Gervasi à l’accordéon, le guitariste revient donc en trio avec dix titres composés par ses soins. Cet album témoigne d’une intimité musicale toute en finesse. Il s’agit du premier album de Gaël en tant que leader et compositeur.

A 37 ans, Gaël Rouilhac signe son 1er album… et quel album ! Alliant tradition et modernité, l’album allie sensibilité, virtuosité, écoute, risques, échanges, implication, spiritualité. Avec ce trio d’une subtilité rare, le guitariste fait le pari de ne pas avoir de section rythmique, pour des compositions vives et fluides, comme le thème de l’eau qui guide et irrigue tout l’album Waterworks.

Entre le Label Laborie Jazz et Gaël Rouilhac, c’est une histoire patiente et passionnée. Présent sur différentes éditions du Festival Eclats d’Email Jazz Edition et dans plusieurs formules où il fut leader, Gaël a longuement mûri un travail de composition personnel en essayant d’y mettre tout son talent et toute la vision qu’il souhaite accorder à sa musique.
La réunion avec la violoniste Caroline Bugala et l’accordéoniste sicilien Roberto Gervasi s’était déjà produite en 2015, un premier rendez-vous plein de promesses où Gaël dévoilait ses premières compositions et une intimité musicale tout en finesse et profondeur. La parole se libère, la vie se raconte et l’expression s’ouvre au public. Ce trio est resté le socle que Gaël Rouilhac souhaitait donner à sa musique.Waterworks, au-delà d’un programme, devient également le titre de son premier album qui sera enregistré fin novembre 2019. L’aboutissement de toute une réflexion, de toute une démarche, et de choix précis, la définition d’un univers qu’il nous tarde désormais de partager.
Caroline Bugala, magnifique violoniste, sensible et très à l’écoute, de formation classique, élève de, mais aussi partageant la scène et le studio avec Didier Lockwood, et Roberto Gervasi, véritable révélation de la scène italienne, sont à eux deux un écrin qui habille et porte la musique de Gaël Rouilhac dans ce qu’elle a de plus touchant et de plus beau.
«  »Encore beaucoup de projets menés de front encore cette année, mais si il y en a un qui me tient à coeur et m’occupe beaucoup en ce moment, c’est mon premier groupe en tant que leader et compositeur. » Gaël Rouilhac

Site Laborie Jazz
Site officiel de l’artiste

Paola Peroni Feat RAiK: « Don’t You Know »

Paola Peroni est une Dj / productrice Italienne est née à Brescia au milieu des années 70, laquelle a montré une forte passion et un penchant marqué pour la musique dès son enfance. Elle a fait ses premières armes en 1991 lorsque le Genux, le plus grand club au nord de l’Italie lui a donné l’occasion de devenir l’un des DJ résidents.

Connue sous plusieurs pseudonymes (DJ Miss Groovy, Miss Groovy, DJ Groovy, Bacon Popper…), elle a poursuivi sa passion et son rêve en faisant de la musique avec beaucoup d’enthousiasme et d’innovation, ce qui lui a valu d’être propulsée au sommet de nombreux classements en Europe avec ses titres « Step on (Jumping to the party rmx) », « World of Confusion for Space Masters », « Every Day of My Life for House Traffic », « Bang for The Riders » , « Free as Bacon Popper » Paola a ensuite co-produit des titres avec certains des plus grands noms de la scène, dont Space Master, Cappella et 49ers.

Après plusieurs disques signés chez BXR et Media Records, elle a également sorti les singles « The Power of Love » (avec Officina Emotiva), « Everybody Change » (avec Gigi D’ Agostino) et « Free » (avec Bacon Popper) – sur ses labels Snap & Shake et Intercool. Peu de temps après que « Free » ait atteint le sommet des charts et que Bacon Popper se soit fait connaître sur la scène electro, Paola a été invitée à jouer en première partie de Zucchero pendant sa tournée.

Depuis qu’elle s’est fait connaître au début des années 90 pour sa sonorité hardcore, Paola n’a cessé d’innover pour être en phase avec son époque. Après s’être produite sous de nombreux pseudonymes, elle a par la suite décidé de se présenter sous son vrai nom, Paola Peroni.

Elle s’est notamment produite à la Winter Music Conference de Miami 2009 ainsi qu’au Hed Kandy Lounge Miami

Ariana Vafadari présente l’album Anahita, à la frontière de la musique du monde, du jazz et du classique.

Cet album d’une rare beauté témoigne du talent vocal et de la démarche philosophique d’Ariana Vafadari.Formée au chant classique et diplômée du Conservatoire national de Paris, Ariana Vafadari a débuté sa carrière dans un répertoire exclusivement lyrique et se produit en tant que soliste en Europe, aux Etats-Unis, au Japon et au Brésil. Imprégnée dans son enfance par la poésie et la philosophie zoroastrienne transmise par son père, la mezzo-soprano crée des passerelles entre musique traditionnelle iranienne, marocaine, jazz et musique classique occidentale. Elle s’inspire des gathas, poèmes écrits par le philosophe Zarathoustra il y a plus de 3700 ans.Avec Anahita, Ariana Vafadari prône un retour à la nature et nous entraine dans une musique poétique capable de provoquer un éveil spirituel. Découvrez un bouquet de mélopées et d’incantations aux parfums de l’Orient. 

La chanteuse franco-iranienne Ariana Vafadari a composé chaque morceau de l’album Anahita à partir des maqams ou gammes orientales. Il en découle une musique qui vibre en permanence entre ses fondements mystiques orientaux et son pendant lyrique occidental. Ariana Vafadari et ses musiciens poussent sans cesse les frontières musicales. Tout au long de l’album, Ariana Vafadari est accompagnée de Julien Carton au piano et aux arrangements, de Driss El Maloumi à l’ud, de Leïla Soldevila à la basse, et d’Habib Meftah Boushehri aux percussions.Totalement en lien avec leurs origines culturelles et musicales, les musiciens ont été formés par la musique traditionnelle iranienne, ottomane, marocaine, par le jazz, la musique classique occidentale ou l’opéra, dans leurs improvisations et la pratique de leurs instruments, ils passent librement d’un univers à l’autre.Anahita, s’inspire de l’histoire de la déesse iranienne des eaux, de la fécondité, des peuples et des vivants. Ce conte onirique met en scène une jeune femme qui, anéantie face à son paysage devenu stérile, prie la déesse dont elle porte le nom de redonner vie à son monde. Son échange mystique avec la déesse la pousse à se lancer à la recherche de l’eau d’Immortalité, puis à finalement trouver l’Amour.Produite par Ariana Vafadari et Vincent Joinville, cette création musicale présente des morceaux et tableaux chantés en persan et français a été jouée en mars dernier au Musée du Quai Branly avec la participation de Fanny Ardant en récitante. Un véritable enchantement sonore, aussi apaisant que puissant. Un disque inoubliable.

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